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Accidentalité routière

L’accidentalité touche tous les modes de déplacement. Elle intégre de nombreux domaines techniques, technologiques, ingénierie avec les routes, la cinétique, la détection.

Elle relève notamment de l’interdisciplinarité : santé, éducation, communication et économie sociale. Cette transversalité se retrouve avec les multiples acteurs industriels, assureurs, médecins, enseignants, forces de l’ordre.

 Des remontées rapides transmises par les services du Ministère de l’intérieur, limitées aux nombres d’accidents corporels, de personnes tuées, blessées et blessées hospitalisées, permettent de donner une estimation provisoire du bilan de l’accidentalité en France d’un mois donné dès les premiers jours du mois suivant. Ces estimations extrapolées à partir des données brutes des remontées rapides, font l’objet d’un baromètre mensuel commenté, offrant diverses comparaisons (du mois au même mois de l’année précédente, des premiers mois de l’année aux mêmes n mois de l’année précédente) ainsi qu’un suivi de tendance établi sur la base de 12 mois glissants.

Depuis le mois de janvier le baromètre se présente sous une nouvelle infographie qui permet de mettre en  évidence l’inscription des chiffres mensuels sur 12 mois. En se fondant sur une année glissante la réalité des tendances de fond de l’accidentalité routière est plus pertinente que des données mensuelles, par définition plus conjoncturelles. Par ailleurs toutes les chiffres clés de l’accidentalité sont présentés dans une figure concentrique.  Elle permet de percevoir d’un seul regard l’onde de choc produites par les accidents de la route.

En juillet, 346 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, contre 356 en juillet 2016, soit 10 personnes de moins (-2,8%). Au cours des douze derniers mois, 27 morts supplémentaires ont été constatées sur les routes (+0,8%).

En juillet, le nombre d'accidents corporels a été en légère augmentation de 0,8%, soit 41 accidents de plus qu'en juillet 2016. Le nombre de personnes blessées hospitalisées diminue de 6,1%, soit 167 personnes en moins admises dans un hôpital après un accident routier.                                                     

Baromètre juillet 2017

   
   

Les baromètres du 2ème trimestre 2017

329 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en juin 2017, contre 285 en juin 2016, soit 44 personnes tuées en plus (+15,4 %).  Sur les douze derniers mois, la mortalité routière est en hausse de +1,1%, soit une augmentation de 40 personnes décédées.
 
De la même manière, le nombre d'accidents corporels augmente de +10,3% en juin 2017, soit +536 accidents, et la hausse est de 3,6% sur les douze derniers mois (soit +2 046 accidents). Le nombre de personnes blessées hospitalisées connaît la même tendance (juin 2017 : +11,9%, +301 personnes ; douze derniers mois : +5,4%, +1 443 personnes).

294 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en mai 2017, soit autant qu’en mai 2016. La mortalité reste en baisse sur les douze derniers mois soit -18 tués.
 
Le nombre d’accidents corporels est en hausse de +1,7% en mai, soit +85 accidents, et de 2% sur les douze derniers mois (+1 164). Le nombre de personnes blessées hospitalisées connaît la même tendance (mai 2017 : +4,7%, +112 ; douze dernier mois : +3,9%, +1 050 personnes).

287 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en avril 2017, contre 243 en avril 2016, soit une augmentation de 18,1%.

Sur les douze derniers mois, le nombre de décès sur les routes est quasiment stable (1 personne tuée en plus) mais le nombre d’accidents corporels est en hausse de 2,5% (soit 1 406 accidents en plus).

Les baromètres du 1er trimestre 2017

Sur les douze derniers mois, le nombre de décès sur les routes est orienté à la baisse : -1,7%, soit 58 vies préservées. Selon la même tendance, le premier trimestre de l'année 2017 affiche une baisse de 3,7%, soit 28 personnes tuées en moins.

Toutefois, le mois de mars 2017 a enregistré une hausse des tués, puisque 266 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, contre 255 en mars 2016, soit 11 décès de plus (+ 4,3%).

203 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en février 2017, contre  263 en février 2016, soit une diminution de 22,8%. Au cours de ces douze derniers mois, le nombre de décès sur les routes est orienté à la baisse (3 430 décès, -1%).

Les mortalités des automobilistes et des motocyclistes restent stables en moyenne sur les douze derniers mois. Celle des cyclomotoristes est en forte baisse (-24%). Celles des cyclistes et des piétons connaissent une forte hausse (respectivement +14% et +9%). Sur cette même période, la mortalité des 18-24 ans est en baisse de 10%, alors que celle des personnes âgées de 65 ans ou plus est en hausse de 6%.

En janvier 2017, 257 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, contre 236 en janvier 2016, soit une augmentation de 8,9%. Cela porte donc à 3 490 le nombre de décès sur les routes au cours des douze derniers mois (+1,6%). En année glissante, les mortalités des piétons, des automobilistes et des cyclistes sont encore en légère hausse ce mois-ci.

A l'opposé, les mortalités cumulées des motocyclistes et des cyclomotoristes sont en légère diminution. La mortalité cumulée sur 12 mois des jeunes adultes repart à la baisse après un mois de décembre particulièrement meurtrier, alors que la mortalité senior repart en hausse. Le nombre de blessés hospitalisés est également supérieur par rapport à l'année passée.

Les baromètres archivés

      < Janvier 2016 >        < Avril 2016 >      < Juillet 2016 >       < Octobre 2016 >    

      < Février 2016 >        <  Mai 2016 >     < Août 2016 >          < Novembre 2016 >

      <  Mars 2016 >         < Juin 2016 >     <  Septembre 2016 >   < Décembre 2016 >

                              

Baromètres ONISR parus en 2015

   < Janvier 2015 >     < Avril 2015 >     < Juillet 2015>           < Octobre 2015 >

   < Février 2015 >     <  Mai 2015 >      < Août 2015 >           < Novembre 2015 >

   <  Mars 2015   >     < Juin 2015 >      < Septembre 2015 >    < Décembre 2015 >          

 

                       

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 Le bilan annuel a pour but de faire connaître l’accidentalité pour en comprendre les mécanismes, à travers notamment des analyses thématiques. Les données d’accidentalité commentées et analysées dans chaque publication annuelle proviennent du fichier national des accidents corporels de la circulation routière. Trois bilans sont également des points de référence. Par ordre décroissant les années  2010 -cf. synthèse et résultats détaillés, 2000 et 1975 correspondent à des engagements forts d'une politique de lutte contre l'insécurité routière.  Voir aussi la Courbe de la mortalité routière en France métropolitaine de 1970 à 2014.

Les bulletins d’analyse des accidents corporels de la circulation (BAAC) sont fournis par les forces de l’ordre qui les remplissent à la suite de tout accident corporel où ils sont appelés. Le fichier est complété par les observatoires départementaux de sécurité routière. Les données brutes ayant servi au bilan font l'objet d'un recueil mis également en ligne.

Le dernier bilan

Bilan de la sécurité routière 2015

Comme chaque année, le bilan approche la sécurité routière de manière intégrée. Cette année, il a été enrichi par le développement des thèmes sur les enfants et les adolescents, les accidents impliquant un train ou un tramway ainsi que les accidents liés au travail. Par ailleurs, des études phares de la sécurité routière sont synthétisées dans le bilan. Ces études sont disponibles et consultables à partir du document.

Les bilans de l'accidentalité routière en France

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Collection parue à la Documentation française

Bilan de l'accidentalité 2000 ¬

Le bilan des accidents et des victimes de la route, au cours de l'année 2000, année de la « Grande Cause » pour la sécurité routière, présente les chiffres les moins élevés depuis 1956, date à laquelle la France dispose de statistiques fiables. Depuis cette date la circulation routière a plus que sextuplé sur notre territoire. Si ce constat est encourageant et si des progrès réels ont été enregistrés ces dernières années le bilan reste inacceptable.  7 643 morts, 162 117 blessés dont 27 407 blessés graves sont à dénombrer sur nos routes. En décembre 2000, un sondage de BVA indique que 92 % des Français se disent préoccupés par les accidents de la route.  

Bilan de l'accidentalité 2001 ¬

Les résultats de l’année 2001 sont préoccupants : après deux années de baisse, le nombre de tués est en augmentation. Le nombre de blessés diminue mais la forte hausse du nombre de tués en motocyclette est inquiétante. La sécurité routière nécessite des actions dans la durée, répétées, évaluées associant information, formation, contrôle et sanction, articulant les programmes tant nationaux que locaux. Cette année, on relèvera deux nouveautés : les indicateurs d’accidentologie locale qui permettent aux départements de se comparer entre eux et un chapitre sur l’alcool. Des efforts sont encore à faire dans ce domaine, même si ceux qui déclarent que « celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas » sont de plus en plus nombreux.

Bilan de l'accidentalité 2002 ¬

Ce bilan de l' année 2002, très complet, apporte des raisons objectives de l’évolution à la baisse de la mortalité routière. Les chiffres et  courbes présentent une baisse de 6,2 % mais la vie ne se compte ni ne se mesure. La lutte contre l’insécurité est devenue une priorité nationale. Cette décision a été suivie d’une très forte mobilisation du Gouvernement, dans son ensemble, provoquant une réelle prise de conscience dans l’opinion. La mobilisation des services de police et de gendarmerie, sur nos routes, a contribué à faire reculer ce fléau collectif.

Bilan de l'accidentalité 2003 ¬

Le bilan revêt cette année une importance toute particulière, il a fallu attendre 30 ans pour enregistrer une baisse aussi importante du nombre d’accidents et du nombre de victimes de la route. 1 511 vies  ont été sauvées après une baisse significative de  6,2 % en 2002 et près de 22 000 personnes ont évité une hospitalisation pour blessures. La mobilisation doit se poursuivre pour gagner chaque jour plus de vies et parvenir à une route apaisée. La prise de conscience des Français permet, sur trois ans, de sauver 5 000 vies. Les efforts sont à maintenir pour progresser et convaincre un plus grand nombre d'usagers notamment les plus vulnérables (motards, jeunes de 18 à 24 ans) qui sont dans le sur-risque.

Bilan de l'accidentalité 2004 ¬

Le Bilan 2004 intègre pour la première fois les données des départements d’outre-mer. Les données extraites du fichier accidents ont été traitées à l'identique de celles des départements métropolitains. Lutter contre l’insécurité routière,  un des trois grands chantiers du quinquennat, porte ses fruits. En trois ans  5 000 vies qui ont été sauvées. La tendance à la baisse enregistrée en  2003 se poursuit en 2004, pour la troisième année consécutive. Les contrôles renforcés se traduisent par augmentation des infractions 29,3 % (hors stationnement) due le plus souvent aux dépassements de vitesses maximales autorisées ( VMA). L'absence du port de la ceinture ou du casque est également fortement sanctionné. Le dispositif contrôle-sanction a entraîné le retrait  de 6,4 millions de points sur le  permis cette année, soit  44 % de plus qu’en 2003. Les permis invalidés sont aussi en forte progression 39 413, soit  plus de 87 % par rapport à 2003.Le volume des infractions s'explique aussi avec les modifications législatives et réglementaires du Code de la route.

   

Bilan de l'accidentalité 2005 ¬

Le bilan 2005 étendu aux départements d'outre-mer, passe sous la barre des 5 000 personnes tuées avec un total de 4 975 victimes en 2005 pour 5 232 en 2004. En adoptant en 2005 la définition internationale du « tué » à trente jours et du blessé hospitalisé, toutes les unités n'ont pas procédé au changement de définition du blessé hospitalisé le 1er semestre. L'année a été consacrée à gérer les multiples difficultés induites par le changement de définition de la gravité des accidents corporels. Le recueil médical du Registre du Rhône, seul organisme de ce type en Europe permet de connaître la nature et la gravité des blessures des accidentés du département du Rhône. Le chapitre consacrée à l'étude comparée européenne présente une évolution du nombre de personnes tuées sur une période longue. La question, toutefois mise en évidence est celle des deux-roues motorisés qui appellera en 2006 une attention particulière

Bilan de l'accidentalité 2006 ¬

En 2006, le bilan intègre un volet sur les infractions de conduite sans permis, sans assurance et pour délit de fuite. Des indicateurs qualité sont aussi présentés ainsi qu'une analyse de l'impact des campagnes médiatiques sur les comportement. Dans les chapitres analyse de la conjoncture et d'études sur la récidive des catégories importantes d’usagers de la route sont restées en marge des progrès constatés, à commencer par les plus vulnérables que sont les piétons et les cyclistes. La situation est également préoccupante pour les plus de 65 ans

Bilan de l'accidentalité 2007 ¬

L'année 2007 offre pour la sixième année consécutive une baisse de la mortalité routière, plaçant en bonne place les résultats de la France dans l'Europe. Le recul enregistré est toutefois moindre (-1,9) que celui de l’année 2006 (– 11,5 %). Le bilan France entière en chiffre se résume à 83 850 accidents corporels ; 4 838 personnes tuées à trente jours  et 106 709 blessés dont 39 754 blessés hospitalisés. Le respect de la limite d’alcool légale aurait épargné 1 249 tués (26,9 %). La mortalité des usagers de motocyclette connaît en 2007 une augmentation importante  7,9 %, avec les cyclomotoristes 2,5 %, le nombre de victimes s’élève à 830 personnes. Ce chiffre est très important en raison de la faible représentation (1,1%) du trafic, elle tend à s’accroitre en raison du transfert des modes de déplacement. L’accidentalité est en très forte augmentation (+ 25,2 %) chez  les enfants de 0 à 14 ans.

Bilan de l'accidentalité 2008 ¬

La lutte contre l’insécurité routière demeure un combat permanent malgré son recul de 8,2 %. La mortalité se chiffe encore  à 4 443 personnes tuées sur l’ensemble des routes françaises dont 4 275 pour la France métropolitaine. L’objectif  national fixé est de passer, d’ici 2012, sous le seuil de  3 000 personnes tuées par an. L'une des premières causes infractionnelles de mortalité au volant reste la conduite sous l’emprise de l’alcool. La distraction au volant est également une cause majeure d’accidents, en particulier le téléphone au volant. La baisse des vitesses moyennes pratiquées sur les routes (de l’ordre de 1 km/h par rapport à 2007), se traduit par 210 vies supplémentaires épargnées en 2008.

Bilan de l'accidentalité 2009 ¬

Le bilan 2009 est marqué par une stabilité du nombre de personnes tuées (4 443 en 2009 comme en 2008) mais avec une augmentation significative de la mortalité pour la classe d’âge des 15 - 17 ans avec une augmentation de 9,9 %. L'année a été aussi défavorable pour les 24 - 44 ans (+ 1,8 %) ainsi que pour les 65 - 74 ans (+ 4,9). Il a été enregistré chez les cyclomotoristes (2,7 % des personnes tuées). En 2009, le nombre de victimes a augmenté de près de trois points par rapport à 2008. Les résultats sont négatifs aussi pour les usagers de motocyclettes : 888 personnes tuées contre 795 l'année précédente (+ 11,7 %). Le nombre de personnes blessées et d’accidents corporels a baissé de 3 %. La baisse se concentre sur Le réseau autoroutier malgré une augmentation du nombre de personnes tuées sur les autoroutes de dégagement de 7,6 %.

 

Bilan de l'accidentalité 2010 ¬

En 2010 tous les indicateurs marquent une baisse  –7 % d’accidents corporels et blessés (dont –8,8 % blessés hospitalisés) et – 6,6 %  de personnes tuées. La France passant sous la barre symbolique des 4 000 personnes tuées,présente un taux de tués par million d’habitants de 62. Elle est au niveau de la moyenne européenne et se place au onzième rang des 27 États membres. L’année 2010 a été favorable à toutes les classes d’âge, à l’exception toutefois des 0-14 ans (+ 6,6  %). Par catégorie d’usagers la baisse de la mortalité pour les usagers des véhicules légers se maintient à –2 % comme en 2009, celles des usagers de deux-roues motorisés est nettement en baisse ( –19,8 %). En revanche, la mortalité dans les accidents impliquant au moins un poids lourd a fortement augmenté (+ 9,9 %) corolairement avec la hausse du trafic des véhicules de plus de 3,5 tonnes en 2010 (+3,7). Comme l'année passée une évaluation du coût économique de la sécurité routière. Les actions menées par la Délégation sont également détaillées avec notamment le rappel des orientations fixées par le Comité interministériel de la sécurité routière tenu en février 2010 et les concertations nationales. Les bons résultats que la France a connus, ces dernières années, dans le domaine de la sécurité routière ainsi que sa politique qui combine  éducation, prévention, communication et contrôle-sanction fait toujours l’objet d'un grand intérêt de la part des partenaires des autres pays ; de même que le caractère interministériel affirmé de la politique de sécurité routière.

 

Bilan de l'accidentalité 2011 ¬

Parmi les facteurs la vitesse reste structurellement, le grand facteur de risque d'accident transversal.  Seule ou combinée à d'autres causes, la vitesse génère la plupart des accidents et surtout détermine lourdement leur gravité. La conduite sous l’emprise de l’alcool demeure, pour la sixième année consécutive, la première cause infractionnelle de mortalité au volant. En 2011, l'alcool et les psychotropes représentent plus de 30 % des personnes tuées sur la route dans un accident, un taux qui ne régresse pas depuis plus de dix ans.  Une conduite avec une alcoolémie négative  aurait  permis d’épargner  1 150 vies. D'autres facteurs de danger montent aussi en puissance, comme l’usage du téléphone portable tenu en main au volant, la conduite sous l'influence de médicaments à risque. Enfin, les motocyclistes ont représenté 23 % des usagers de véhicules à moteur tués sur la route. Leur mortalité, jugulée en 2010, est repartie à la hausse de 8 % en 2011. La mortalité des piétons évolue également de façon inquiétante, avec une augmentation de 7 %. Par ailleurs, il faut souligner l' aggravation de la mortalité des 25-44 ans (+ 1,8 %) et celle des 65-74 ans (+ 6,1 %).   

Bilan de l'accidentalité 2012 ¬

Le bilan de l’accidentalité 2012 a été complètement refondu pour faciliter lecture et la compréhension des enjeux de sécurité routière. Il est conçu pour un public de spécialiste de non spécialiste. La mortalité routière rapportée au trafic traduit les avancées progressives réalisées ces quarante dernières années avec des périodes de stagnation et de forte diminution du risque routier. La mortalité routière culmine en 1972, date de l’institution du comité interministériel de sécurité routière, à 16 545 morts comptabilisés à 6 jours de l’accident, soit plus de 18 000 morts à 30 jours. En 2012, le chiffre s'élève à 3 842 personnes tuées à 30 jours (- 7,9 % par rapport à 2010), soit 59 personnes tuées par million d’habitants. Le défi de passer au dessous du seuil de 2 000 personnes tuées sur les routes d’ici 2020 demande de poursuivre la lutte contre les premiers facteurs d’accidents que sont la vitesse excessive et la consommation d’alcool ou de stupéfiants et  réduire la surmortalité des jeunes au volant et des conducteurs de deux-roues motorisés. L’observation de l’accidentalité est indispensable pour en comprendre ses mécanismes et proposer des actions adaptées. L’ ONISR a vu labelliser ses statistiques par l’ Autorité de la statistique publique. Il met à disposition des professionnels de la sécurité routière et du grand public un grand nombre de données sur son site ainsi que sur la plate-forme des données publiques.

Bilan de l'accidentalité 2013

Bilan de l'accidentalité 2013 ¬

La tendance baissière de ces dernières années est accentuée en 2013. 415 vies ont été préservées (dont 30 dans les DOM) par rapport à 2012. Les 3 427 personnes tuées incluent les 159 personnes d’Outre-mer. Par catégorie d’usagers les conducteurs ou passagers de véhicule de tourisme représentent la moitié de la mortalité routière en métropole. Le taux est divisé par deux dans les DOM mais les piétons représentent 1/4 de la mortalité, motocyclistes et cyclomotoriste se somment à 159 personnes décédées en 2013.

Bilan de l'accidentalité 2014 ¬

La mortalité est en hausse pour la première fois depuis 2001. Le bilan de l'accidentalité 2014 compte 130 décès de plus (dont 14 dans les DOM) par rapport à 2013 -cf.l'aide mémoire. En métropole  seuls 30 départements sont en dessous de la moyenne nationale sur la période 2012-2014. La France (métropole + DOM) est au 14e rang de l’Union européenne

 

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Les bilans de référence

Bilan de l'accidentalité 2000 ¬

Le bilan des accidents et des victimes de la route, au cours de l'année 2000, année de la « Grande Cause » pour la sécurité routière, présente les chiffres les moins élevés depuis 1956, date à laquelle la France dispose de statistiques fiables. Depuis cette date la circulation routière a plus que sextuplé sur notre territoire. Si ce constat est encourageant et si des progrès réels ont été enregistrés ces dernières années le bilan reste inacceptable.  7 643 morts, 162 117 blessés dont 27 407 blessés graves sont à dénombrer sur nos routes. En décembre 2000, un sondage de BVA indique que 92 % des Français se disent préoccupés par les accidents de la route.  

Bilan de l'accidentalité 2010 ¬

En 2010 tous les indicateurs marquent une baisse  –7 % d’accidents corporels et blessés (dont –8,8 % blessés hospitalisés) et – 6,6 %  de personnes tuées. La France passant sous la barre symbolique des 4 000 personnes tuées,présente un taux de tués par million d’habitants de 62. Elle est au niveau de la moyenne européenne et se place au onzième rang des 27 États membres. L’année 2010 a été favorable à toutes les classes d’âge, à l’exception toutefois des 0-14 ans (+ 6,6  %). Par catégorie d’usagers la baisse de la mortalité pour les usagers des véhicules légers se maintient à –2 % comme en 2009, celles des usagers de deux-roues motorisés est nettement en baisse ( –19,8 %). En revanche, la mortalité dans les accidents impliquant au moins un poids lourd a fortement augmenté (+ 9,9 %) corolairement avec la hausse du trafic des véhicules de plus de 3,5 tonnes en 2010 (+3,7). Comme l'année passée une évaluation du coût économique de la sécurité routière. Les actions menées par la Délégation sont également détaillées avec notamment le rappel des orientations fixées par le Comité interministériel de la sécurité routière tenu en février 2010 et les concertations nationales. Les bons résultats que la France a connus, ces dernières années, dans le domaine de la sécurité routière ainsi que sa politique qui combine  éducation, prévention, communication et contrôle-sanction fait toujours l’objet d'un grand intérêt de la part des partenaires des autres pays ; de même que le caractère interministériel affirmé de la politique de sécurité routière.

Ces indicateurs présentent en moyenne sur trois ans (2013/2014/2015) la position de chaque région ou département en accidentalité globale et par rapport aux enjeux prioritaires : les jeunes de 18 à 24 ans, les usagers de deux-roues motorisés, l’accidentalité impliquant des conducteurs novices (permis de moins de deux ans) ou des conducteurs présentant un taux illégal d’alcool.

L'ensemble de ces données est basé sur l'analyse de la mortalité recueillie à travers les données issues des Bulletins d’Analyse des Accidents Corporels de la circulation (BAAC). La mortalité 2015 et l’évolution par rapport à 2014 est précisée.

Données 2016

Indicateurs départementaux, régionaux et urbains de sécurité routière

Données 2015

Indicateurs régionaux de sécurité routière

Indicateurs départementaux de sécurité routière

Données 2014

Données 2013

Données 2012

Indicateurs départementaux de sécurité routière

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