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L'observatoire national interministériel de la sécurité routière

L'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) est directement placé auprès du délégué interministériel à la sécurité routière. Il s'appuie sur le travail des forces de l'ordre, des observatoires régionaux et départementaux de la sécurité routière qui participent au recueil et au contrôle des données, avec le soutien technique du CEREMA, centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement.

Actualités

 

Lancement de la 2ème session de l'appel à projets d'études et recherches 2018-2022

La Délégation à la Sécurité Routière (DSR) lance la 2ème session 2018 de son appel à projets d'études et recherches DSR 2018-2022.  

Les projets sont à adresser d’ici le 17 septembre 2018 à 17h00 (heure de Paris) à l’adresse fonctionnelle de l’ONISR (onisr-dscr@interieur.gouv.fr).

La liste des projets retenus à l'issue de la 1ere session est désormais disponible.

Pour en savoir plus, consulter l'onglet appel à projets

Le baromètre de Juillet 2018

En métropole, 324 personnes sont décédées en juillet 2018, soit 19 de moins qu'en juillet 2017 (-5,5%). Les autres indicateurs de l'accidentalité routière du mois sont également en baisse à l'exception du nombre d'accidents qui affiche une légère hausse :
 - le nombre d'accidents corporels est de 5 192 contre 5 148 en juillet 2017, soit 44 accidents corporels de plus (+0,9%) ;
 - 6 651 personnes ont été blessées en juillet 2018 contre 6 795 en juillet 2017, soit 144 de moins (-2,1%) ;
 - 2 469 personnes ont dû être hospitalisées plus de 24 heures contre 2 759 en juillet 2017, soit 290 personnes de moins (-10,5%).

20 personnes ont perdu la vie sur les routes des Outre-mer en juillet 2018, soit 6 de moins qu'en juillet 2017. Les autres indicateurs sont aussi en baisse :
 - le nombre des accidents corporels est en baisse avec 209 accidents corporels en juillet 2018 ;
 - le nombre de personnes blessées baisse également, avec 252 blessés en juillet 2018 ;
 - le nombre de personnes hospitalisées plus de 24 heures est aussi en baisse, avec 104 blessés hospitalisés plus de 24 heures en juillet 2018.

Consulter le baromètre ONISR du mois de juillet.

Résultats 2017 de l'Observatoire des comportements

Les observations des comportements ont repris en 2016 après trois années d’interruption. La méthodologie a légèrement évolué pour intégrer notamment de nouvelles catégories d’usagers (port de la ceinture à l’avant des véhicules utilitaires légers, port du casque par les cyclistes en agglomération).

En 2017, le taux de port de la ceinture de sécurité par les occupants de véhicules de tourisme est globalement stable par rapport à l’année précédente. Hors agglomération le taux de port est de l’ordre de 99 % à l’avant et de 92 % à l’arrière sur autoroute ; dans les grandes agglomérations les valeurs sont respectivement de 97% et 85%.

Le port du casque par les usagers de deux-roues motorisés est quasi-général. Le port du casque par les cyclistes en agglomération, également observé depuis 2016, est stable aux environs de 20% les jours ouvrés et 30% le week-end.

Les observations de l’utilisation du téléphone confirment l’augmentation déjà relevée en 2016 par rapport à 2012. Le taux d’utilisation par les automobilistes varie de 3,2% à 4,1% selon le type de réseau routier.

Pour en savoir plus, consulter l'onglet Observations circulation

Publication des chiffres définitifs de la sécurité routière de l'année 2017

En 2017, 3 684 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Avec 54 décès de moins qu’en 2016, la mortalité routière est en légère baisse de -1,4%. Les autres indicateurs de l’accidentalité sont en hausse : les accidents corporels de +2,2%, les personnes blessées de +1,3%, ainsi que les hospitalisations à la suite d’un accident routier de +2,0%.

En métropole : légère baisse de la mortalité routière en 2017, hausse du nombre d’accidents corporels et de blessés

En 2017, 3 448 personnes ont perdu la vie dans un accident de la route en France métropolitaine. Avec 29 décès de moins, la mortalité routière est en légère baisse (-0,8%) par rapport à 2016, après deux années d’augmentation, en 2014 (+3,5%) et en 2015 (+2,3%) et une stabilisation en 2016 (+0,46%).

Les autres indicateurs de l’accidentalité sont en légère hausse : le nombre de personnes blessées sur les routes augmente de +1,0%, soit au total 73 384 personnes blessées dans les 58 613 accidents corporels (+1,9%). 27 732 de ces personnes ont dû être hospitalisées (+2,0% par rapport à 2016) parmi lesquelles une sur dix gardera des séquelles lourdes.

Présentation du bilan définitif 2017

Bilan de l'accidentalité routière 2017

Aide mémoire 2017

Indicateurs départementaux 2017

Indicateurs régionaux 2017

Rapport sur l'accidentalité sur les routes bidirectionnelles hors agglomération - Enjeux relatifs au réseau principal

Depuis 2012, plusieurs études du Cerema ont examiné les différences d’accidentalité hors agglomération entre le réseau principal bidirectionnel et le réseau plus local. Ce nouveau rapport, avec des données sur la totalité des départements français, confirme que quel que soit le département, le réseau dit « principal » enregistre une proportion de morts bien supérieure à sa part de réseau (en kilomètres).

Télécharger le rapport de l'ONISR ici.

Rapport sur l'expérimentation de l’abaissement de la vitesse limite autorisée à 80 km/h

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité routière, une expérimentation de diminution de la vitesse limite autorisée de 90 km/h à 80 km/h sur quelques itinéraires de routes nationales bidirectionnelles a été décidée. Cette expérimentation s'est déroulée sur la RN7 dans la Drôme (26), la RN57 dans la Haute-Saône (70) et la RN151 dans l’Yonne (89) et la Nièvre (58).

Le Cerema a été sollicité par la Délégation à la Sécurité Routière pour réaliser des observations des vitesses pratiquées par les usagers sur les tronçons de l’expérimentation avant et après l’abaissement de la vitesse limite autorisée. Ces observations ont été réalisées au moyen de plusieurs campagnes d’observation successives sur une période de deux années. L’analyse des résultats des mesures des vitesses observées montre que la baisse de la vitesse limite autorisée de 90 km/h à 80 km/h a engendré une baisse moyenne des vitesses pratiquées pour tous les véhicules de 4,7 km/h. Cette baisse, sur tous les tronçons, concerne tous les usagers.

Aussi, un suivi de l'accidentalité sur les tronçons de l'expérimentation a été réalisé par l'ONISR. Le bilan affiche une tendance positive, mais les nombres d’accidents considérés étant peu élevés, la baisse de l'accidentalité observée n’est pas statistiquement significative.

Télécharger les rapports du Cerema et de l'ONISR ici.

Conséquences de l'abaissement de la vitesse

Le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) a produit une analyse coûts bénéfices de la réduction des vitesses sur les routes. 

Télécharger le rapport du CGDD ici.

Bilan 2016 du comportement des usagers de la route et du permis à points

Le bilan de l’année 2016, comparé à celui de 2015, a enregistré une hausse de + 11,7 % du volume total des infractions (délits et contraventions) au code de la route relevées en 2016 par les services de police et de gendarmerie nationales. Le nombre des délits routiers a augmenté de + 2,5 % en 2016, notamment les délits relatifs aux stupéfiants et les délits de fuite après un accident, traduisant un durcissement de certains comportements délictuels. Dans le même temps, le nombre de points retirés en 2016 a connu une hausse de + 5,7 % par rapport à la même période de 2015.

Pour en savoir plus, consulter l'onglet Infractions et permis.

 

 

 

Ministère de l'intérieur