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Certains sont obligatoires, d'autres fortement conseillés. Les équipements qui renforcent la visibilité, s'ils ne sont pas protecteurs contre les chocs, contribuent à éviter la survenue d'une collision.
LES VÊTEMENTS DE PROTECTION - à moto : le port des gants moto certifiés CE est obligatoire depuis 2016 (contre le risque d’abrasion des mains et des doigts en cas de glissade sur le bitume). Il est fortement recommandé de porter un blouson (renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d'une protection dorsale, et pouvant intégrer des protections amovibles), un pantalon et des bottes/chaussures montantes renforcées (divise par 2,3 le risque de fracture à la cheville ou au pied). → L'airbag moto, filaire ou électronique, assure quant à lui une protection sur l'ensemble des parties vitales tronc/thorax/abdomen. L'airbag, une fois gonflé, enveloppe le dos, la nuque et l’abdomen, des cervicales aux lombaires : il diminue ainsi les risques de traumatismes liés à l'impact, ainsi que les lésions et les blessures internes. - pour les Edpm : coudières, genouillères, protège-poignets et gants sont conseillés.
LE CASQUE - à moto : évidemment obligatoire, le casque moto homologué doit être muni de stickers rétro-réfléchissants depuis 1995, et être correctement attaché. → vous pouvez vérifier les qualités de protection de votre casque sur le site certimoov lié à l'université de Strasbourg : son protocole de test évalue les casques en prenant en compte les chocs obliques et les critères de blessure du cerveau. → après un accident ou un choc, il est indispensable de remplacer le casque : même si aucun dommage n'est visible à l'œil nu, la structure interne a peut-être été touchée. - à vélo : après 12 ans, le port du casque n'est pas obligatoire à ce stade... mais très fortement conseillé. Bien attaché, de taille adaptée, le casque permet de réduire le risque de blessures graves de 69 % à la tête et de 33 % à la face. - pour les Edpm : le port est fortement conseillé, et obligatoire hors agglomération sur certaines routes dont la vitesse maximale autorisée est de 80 km/h. Comme pour le vélo, le risque de fracture crânienne baisse significativement grâce au casque.
LA VISIBILITÉ - à moto : en plus des stickers obligatoires sur le casque, et naturellement des feux de sa moto (croisement, stop, route), il est conseillé au motard de rajouter des bandes ou brassards réfléchissants si ses vêtements n'en sont pas pourvus. - à vélo : en plus d'un feu avant jaune ou blanc et d'un feu arrière rouge, le vélo doit être muni de catadioptres blancs à l'avant, rouges à l'arrière et orange sur les côtés et sur les pédales. Le cycliste, lui, doit porter un gilet de haute visibilité hors agglomération, la nuit ou quand la visibilité est insuffisante. - pour les Edpm : la trottinette électrique ou le mono-roue doit avoir des feux de position avant et arrière et des dispositifs rétroréfléchissants. L'usager doit porter un vêtement rétro-réfléchissant la nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante. - à pied : pour le piéton, être visible est crucial dès que les conditions de visibilité deviennent médiocres (vêtements clairs, brassards rétro-réfléchissants, etc.).
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