Notre santé a un impact sur notre conduite. Conduire, c’est en effet mobiliser à chaque seconde nos capacités de perception, d’analyse et de décision. C’est aussi faire usage de nos membres et être en mesure de réagir. Des problèmes de vue ou d’ouïe, des pathologies cardiovasculaires ou neurologiques, des douleurs, certains handicaps ou la prise de médicaments peuvent fragiliser, voire désorganiser cette mécanique complexe qu’est la conduite d’un véhicule.

Le rôle du médecin

Les règles qui régissent le droit de conduire des personnes atteintes de certaines pathologies évoluent pour tenir compte de l’évolution des connaissances médicales et des innovations technologiques des véhicules.

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Les médicaments et la conduite

La prise de médicament n’est pas un geste anodin. Conduire après avoir pris certains médicaments comporte des risques. En France, la part des accidents attribuables aux médicaments est certes inférieure à celles d’autres facteurs de risque (vitesse, alcool, drogues…), mais elle reste cependant significative et se situe entre 3 et 4%. Pour éviter tout danger, ayez les bons réflexes et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

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