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Permis B Le permis voiture (permis B)

Le permis B
Il permet de conduire les véhicules automobiles

  • ayant un poids total autorisé en charge (PTAC) qui n'excède pas 3,5 tonnes
  • affectés au transport de personnes ou de marchandises
  • conçus et construits pour le transport de huit passagers au maximum non compris le conducteur 

Peuvent également être conduits les véhicules mentionnés précédemment, attelés d'une remorque lorsque le poids total autorisé en charge (PTAC) de la remorque est inférieur ou égal à 750 kilogrammes.

Les mêmes véhicules peuvent être attelés d'une remorque lorsque le poids total autorisé en charge (PTAC) de la remorque est supérieur à 750 kilogrammes, sous réserve que la somme des poids totaux autorisés en charge (PTAC) du véhicule tracteur et de la remorque de l'ensemble n'excède pas 4 250 kilogrammes.

 

Le permis B1 s'obtient par examen à partir de l’âge de 15 ans. Le programme de formation est identique à celui de la catégorie B, excepté en ce qui concerne la circulation sur les autoroutes et routes à accès réglementé. 

 
Le permis B1 autorise à conduire les véhicules suivants : 

  • les tricycles à moteur dont la puissance du moteur n'excède pas 15 kW (20,4 ch) et dont le poids à vide n'excède pas 550 kg ;
  • les quadricycles lourds à moteur dont la puissance du moteur n'excède pas 15 kW (20,4 ch) et dont le poids à vide n'excède pas 400 kg pour le transport de personnes et 550 kg pour le transport de marchandises.

Ayez une vue d'ensemble

Avant de s’inscrire au permis de conduire, il est conseillé de visiter plusieurs établissements afin de comparer les offres de formation. Votre choix ne doit pas se baser sur les seuls critères de proximité ou de prix. Certains prix très bas sont incompatibles avec une prestation de qualité.

Il est toujours instructif de se renseigner auprès de clients ou de connaissances et d’avoir leur avis sur l’établissement et la formation.

Interrogez les responsables de l’école de conduite

N’hésitez pas à poser des questions et à vérifier que les réponses sont précises et claires quant à l’organisation de la formation.

1. Sur la formation théorique

Demandez si l’apprentissage du code se déroule sous forme :

  • De cours explicatifs ;
  • D’animations de groupes et de tests ;
  • De tests audiovisuels sans formateur (visionnages de DVD avec corrections intégrées). Si c’est le cas, cette méthode est insuffisante pour une formation de qualité.

À savoir : vous pouvez également réclamer un plan de formation théorique.

2. Sur la formation pratique

Posez des questions sur l’organisation des cours de conduite :

  • La durée des leçons, le rythme proposé ou encore le type de véhicules utilisés ;
  • Les modalités de la formation : uniquement individuelle ou sous forme de cours avec d’autres élèves ou des voyages-écoles (très formateurs !) ;
  • Organisation ou non d'examens blancs.

3. Sur le plan de formation

  • L’établissement alterne-t-il bien la formation pratique et la formation théorique ?
  • Procède-t-il à interventions ponctuelles de spécialistes : sapeurs-pompiers, secouristes, préventeurs santé… ?

4. Sur la présentation à l’examen

Assurez-vous des conditions de présentation à l’examen du permis de conduire :

  • Quels sont les délais moyens de présentation ?
  • Combien coûte la formation complémentaire après un échec à l'examen ?
  • Quelles sont les conditions de réinscription à l’examen ?

5. Sur les modalités du contrat

Avant la signature du contrat, l’école de conduite doit procéder à une évaluation préalable du candidat par un enseignant de la conduite dans le véhicule ou dans le local de l’établissement. Cette évaluation permet notamment de déterminer le volume prévisionnel de formation pratique, c'est-à-dire le nombre d’heures de leçons de conduite.

Avant de décider de changer d'école de conduite (déménagement, insatisfaction…), sachez que chaque école de conduite doit obligatoirement soumettre un contrat écrit au candidat. Une mention relative aux conditions de résiliation ou de rupture du contrat et les modalités financières qui s'y attachent doit être précisée sur ledit contrat passé entre le candidat et l'établissement d'enseignement de la conduite et de la sécurité routière (article R. 213-3 du code de la route). Il appartient au candidat de veiller aux mentions inscrites sur le contrat.  

Le permis à 1 euro par jour

Le permis à un euro est un prêt dont les intérêts sont pris en charge par l'État.

Il a été mis en place par l'État, en partenariat avec les établissements prêteurs et les écoles de conduite, pour aider les jeunes de 15 à 25 ans révolus à financer leurs préparations au permis de conduire. Il permet aux jeunes de bénéficier d'une facilité de paiement : le coût total de la formation au permis ne change pas, mais l'établissement financier avance l'argent et l'État paie les intérêts.

En savoir plus sur le permis à 1 euro par jour 

La bourse au permis de conduire

La bourse au permis est un outil de promotion par les communes d'accès des jeunes au permis de conduire et à la vie sociale.

Les objectifs du dispositif

La bourse au permis de conduire concerne les jeunes âgés de 18 à 25 ans et plus particulièrement ceux qui ne disposent pas de ressources personnelles ou familiales suffisantes pour financer leur préparation au permis de conduire.

Elle consiste en la prise en charge par la municipalité du lieu de résidence d’une partie du coût de la formation en contrepartie d’une activité d’intérêt collectif (40 à 50 heures) effectuée dans une structure identifiée (association caritative généralement).

Ce dispositif repose sur une aide apportée exclusivement par les collectivités locales. Cette formule présente un intérêt social majeur : elle permet aux jeunes de se rendre utiles à leur collectivité de vie, de se trouver en position valorisante auprès de personnes en difficulté et de se rendre acteurs de sécurité routière par la participation à des actions de sensibilisation (opérations "Sam", "capitaine de soirée", actions de prévention au collège, etc.).

C’est pourquoi le secrétaire d’État chargé des transports et le président de l’Association des maires de France (AMF) ont souhaité promouvoir et développer le dispositif de la bourse au permis de conduire, initié par les villes de Suresnes et de Carcassonne, en signant une charte de partenariat le 20 décembre 2007.

La bourse au permis de conduire repose sur un partenariat multiple entre la ville, le jeune, l’école de conduite et la structure d’accueil, partenariat concrétisé au moyen de conventions et de chartes.

La ville s’engage à verser la bourse au permis de conduire directement à l’école de conduite. Celle-ci est choisie, si possible, sur la liste des écoles de conduite conventionnées au titre du dispositif du permis à un euro par jour. L’opération ne peut être mise en œuvre qu’après avis favorable du conseil municipal.

Pour plus d’informations

Les modèles des différents documents nécessaires à la mise en place du dispositif de la bourse au permis de conduire (délibération du conseil municipal, dossier de candidature, charte, convention) sont disponibles et téléchargeables sur le  site Internet de l’Association des maires de France. Ces documents sont adaptables par les communes en fonction de la réalité du terrain.

Les aides des collectivités locales

Différentes aides pour la formation au permis de conduire de conduire existent. Chaque futur conducteur est invité à aller se renseigner auprès des collectivités locales de son lieu de résidence sur les aides ou dispositifs de formation qui peuvent exister.

Les régions

Aquitaine
Suppression de la taxe sur le permis de conduire.

Auvergne
Fonds d'aide à la mobilité des jeunes, suppression de la taxe régionale sur le permis de conduire, financement de stages poids lourds au titre de la formation continue.

Bourgogne
Financement d'une partie du permis de conduire à hauteur de 500 euros à destination des jeunes de moins de 26 ans en contrepartie d'heures de bénévolat.

Bretagne
Suppression de la taxe sur le permis de conduire.

Centre
Aide cumulable avec d’autres aides aux permis de conduire mise en œuvre par les conseillers des missions locales et des Permanences d’Accueil, d’Information et d’Orientation (PAIO) pour les jeunes.

Champagne-Ardenne
Participation au financement du permis de conduire (ex : dotations pour des aides départementales).

Franche-Comté
Suppression de la taxe régionale sur le permis de conduire.

Ile-de-France
Opération "permis, sport, emploi" depuis février 2009.

Languedoc-Roussillon
Aide au permis de conduire directement reversée aux apprentis en dernière année d'un diplôme de niveau V (CAP, CAPA...) inscrits dans un CFA ou une section d'apprentissage de la Région Languedoc-Roussillon et dans une école de conduite conventionnée "Permis à un euro par jour".

Lorraine
Opération pour aider financièrement (sous conditions de ressources) les moins de 20 ans à passer leur permis.

Midi-Pyrénées
Aide destinée aux demandeurs d'emploi, si possible avec une promesse d'embauche dans le domaine du transport routier (permis des catégories C, EC, D).

Nord-Pas-de-Calais
Aide au passage du permis de conduire dans la démarche de recherche d’un emploi.

Picardie
Aides pour les stagiaires de la formation professionnelle, les apprentis et les lycéens.

Poitou-Charentes
Financement du permis de conduire à destination des jeunes de 16 à 25 ans (sous conditions de revenus), pour les titulaires d’un CAP, CAPA ou Bac Pro obtenu en Poitou-Charentes.

Les départements

03 – Allier
Aides pour les jeunes de 16 à 25 ans domiciliés dans l'Allier (sous conditions de ressources) pour une formation au permis de conduire B, traditionnelle ou en conduite accompagnée.

06 – Alpes-Maritimes
Aides pour les jeunes de 16 à 25 ans, sous conditions de ressources.

09 – Ariège
Bourses en échange de travaux d'intérêt collectif.

16 – Charente
Financement du Conseil général dans le cadre d'un fonds d'aide aux jeunes.

19 – Corrèze
Aides dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite.
 
21 – Côte d’Or
Aides pour les jeunes de16 à 25 ans sous conditions de ressources et en recherche active d'emploi et les bénéficiaires du RSA dans le cadre d'une politique d'insertion.

23 – Creuse
Aide à destination des personnes bénéficiares du RSA.

27 – Eure
Dispositif "Apprendre pour mieux conduire", sous condition de ressources des parents, pour permettre l’apprentissage de la conduite à différentes étapes de la vie (Brevet de sécurité routière pour les 14 / 16 ans, Apprentissage anticipé de la conduite pour les 16 / 17 ans ; stage de perfectionnement après le permis de conduire pour les 18 / 25 ans).

28 – Eure-et-Loir
Aides pour les jeunes de 16 à 25 ans sous conditions de ressources et en recherche active d'emploi et les bénéficiaires du RSA dans le cadre d'une politique d'insertion.

35 –Ille-et-Vilaine
Aides forfaitaires (jeunes de 18 à 25 ans, bénéficiaires de l'Aide parent isolé, bénéficiaires du RSA suivant une formation, etc.).

39 – Jura
Aides dans le cadre d’un fonds d'aide aux jeunes en difficulté dans le cadre d'un parcours d'insertion.

41 – Loir-et-Cher
Nombreux partenariats entre l’État et les collectivités locales pour financer ou co-financer la formation à la conduite.

44 – Loire-Atlantique
Aide au permis de conduire pour les jeunes de 16 à 24 ans ayant obtenu, au cours des deux dernières années, un diplôme allant du CAP au BTS (niveau III à V). Pour 2012, les critères d'attribution de cette aide sont élargis aux jeunes titulaires d'un Titre professionnel ou d'un Certificat de Qualification Professionnelle. L'objectif du dispositif étant l'accès au monde du travail, les candidats doivent être à la recherche d'un emploi ou commençant tout juste une activité professionnelle.

45 – Loiret
Aides individuelles aux jeunes en difficulté parmi lesquelles une aide au permis de conduire.

47 – Lot-et-Garonne
Dispositif de cofinancement du permis de conduire ainsi que d’un « Pass' Bonne Conduite » (aide a posteriori au permis de conduire).

48 – Lozère
Aide aux jeunes de 16 à 25 ans sous conditions de ressources et en recherche active d'emploi et les bénéficiaires du RSA dans le cadre d'une politique d'insertion.

52 – Haute-Marne
Existence d’un fonds d'aide aux jeunes dans le cadre de leur projet professionnel.

57 – Moselle
Ecole de conduite d'insertion de personnes au RSA, Crédits d'insertion liés au RSA.

60 – Oise
Aides pour les jeunes de18 à 25 ans.

63 – Puy-de-Dôme
Aides pour les jeunes en situation de grande précarité.

64 – Pyrénées-Atlantiques
Aides pour les jeunes de 16 à 25 ans sous conditions de ressources et en recherche active d'emploi et RSA dans cadre d'une politique d'insertion.

65 – Hautes-Pyrénées
Aides pour les bénéficiaires du RSA, avec contrat d'insertion, sur présentation d'une attestation de l'auto-école.

66 – Pyrénées-Orientales
Aides accordés pour le financement du permis de conduire pour jeunes en recherche active d'emploi.

68 – Haut-Rhin
Dispositif "accompagnement des jeunes à la conduite - conduite accompagnée 68" qui s'adresse à tous les jeunes haut-rhinois de 16 à 25 ans postulant à la conduite accompagnée et inscrits dans une auto-école du département :

  • renforcement du programme pédagogique (stage de sensibilisation et d'évaluation du tuteur référent, (rendez-vous pédagogiques réglementaires étendus et axés sur la sécurité routière),
  • soutien financier à l'élève ( Somme versée directement à l'école de conduite par le Conseil Général. Certaines assurances partenaires versent également une aide forfaitaire et accordent une réduction tarifaire sur la première année de cotisation).

Dispositif "AJC PRO 68", déclinaison du dispositif "conduite accompagnée 68" qui permet un tutorat professionnel dans le cadre de l'apprentissage sur un véhicule utilitaire léger.

69 – Rhône
Subvention à une école de conduite sociale et aides aux bénéficiaires du RSA.
 
71 – Saône-et-Loire
Financement du Conseil général dans le cadre d'un fond d'aide aux jeunes.

76 – Seine-Maritime
Aides pour les jeunes de 16 à 25 ans sous conditions de ressources et en recherche active d'emploi et les bénéficiaires du RSA dans le cadre d'une politique d'insertion.

77 – Seine-et-Marne
Aides aux titulaires du RSA, subvention de 2 écoles de conduite associatives, fonds d'aide aux jeunes.

78 – Yvelines
Aide pour les jeunes de 18 à 25 ans en contrepartie d’heures de travail civique.

83 – Var
L'aide au permis de conduire est accordée par le Conseil général du Var aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active sous certaines conditions.

87 – Haute-Vienne
Aide dans le cadre d’écoles de conduite associatives.

91 – Essonne
« Chéquier-jeune » pour les jeunes de 16 à 19 ans titulaires de la carte jeune 91.

93 – Seine Saint Denis
Aides pour les jeunes de18 à 25 ans, sous condition de ressources, ayant un projet professionnel nécessitant l’obtention du permis de conduire.

95 - Val d'Oise
Aide financière du Cosneil Général pour les 16-25 ans.

Les communes ou communautés de communes

A
Agnetz (Oise)
Ajaccio (Corse du Sud)

Airvault (Deux-Sèvres)
Angers (Maine-et-Loire)
Angoulême (Charente)
Arcueil (Val-de-Marne)
Ardentes (Indre)
Arnouville-lès-Gonesse (Val d'Oise)
Arsac (Gironde)
Aubière (Puy-de-dôme)
Avrille (Maine-et-loire) 
Aubigny (Vendée)

B
Barbazan Denat (Hautes-Pyrénées)
Bavilliers (Territoire de Belfort)
Bernay (Eure)
Beugnies (Nord)
Blagnac (Haute-Garonne)
Bois-Colombes (Hauts-de-Seine)
Communauté d'agglomération du Boulonnais (regroupement de 22 communes du Pas-de-Calais)
Bois-le-Roi (Seine-et-Marne)
Bonneuil sur Marne (Val de Marne),
Bourges (Cher)
Breuil-Le-Vert (Oise)

C
Cambrai (Nord)
Capdenac-Gare (Aveyron)
Castelginest (Haute-Garonne)

Castelnau-le-Lez (Hérault)
Carcassonne (Aude)
Châteauroux (Indre)
Châtelet-en-Brie (Seine-et-Marne)
Charenton-le-pont (Val-de-Marne)

Communauté d'agglomération de Charleville-Mézières -Cœur d'Ardenne (Ardennes)
Chauvigny (Vienne)
Coignières (Yvelines)
Colmar (Haut-Rhin)
Colombes (Hauts-de-Seine)
Conches (Eure)
Cours la Ville (Rhône)
Cravanche (Territoire de Belfort)
Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne)
Crest (Drôme)
Cugnaux (Haute-Garonne)

D
Dijon (Côte d'Or)
Dreux (Eure-et-Loir)
Communauté de communes du pays Dunois (Creuse)E
Epernay (Marne)
Epinal (Vosges)
Epinay-sur-Seine (Seine Saint-Denis)

F
Faches-Thumesnil (Nord)

Fenouillet (Haute-Garonne)
Fontenay-le-Compte (Vendée)
Franconville (Val d'Oise)

Frénouville (Calvados)
 
E
Evry (Essone) 
 
G
Gondreville (Meurthe-et-Moselle)
Givet (Ardennes)
Gleizé (Rhône)

Gourgé (Deux-Sèvres)
Gournay (Indre)
Grandvillars (Territoire de Belfort)
Grignols (Gironde)

H
Hagtmau (Landes)

I
Issoire (Puy-de-Dôme)

J
Jargeau (Loiret)

K
Kervignac (Morbihan)

L
La Crêche (Deux-sèvres)
La Croix-Valmer (Var)
La Gaude (Alpes Maritimes)
La Seyne-sur-mer (Var) 
Lavaur (Tarn)
Le Blanc (Indre)
Leffrinckoucke (Nord) 
Le Plessis Robinson (Hauts-de-Seine)
Le Sap (Orne)

Le Tallud (Deux-Sèvres)
Le Teil (Ardèche)
Les Ulis (Essonne)

Lomme (Nord)
Lons (Pyrénées Atlantiques)
Luc-sur-Mer (Calvados)

M
Mâcon (Saône-et-Loire)

Maizières-les-Metz (Moselle)

Mazières-en gâtine (Deux-sèvres)
Mandelieu-La-Napoule (Alpes-Maritimes)
Masny (Nord)
Massy (Essonne)
Marquette-lez-Lille (Nord)
Mayenne (Mayenne)
Mehun-sur-Yèvre (Cher)
Ménigoute (Deux-Sèvres)
Metz (Moselle)
Meudon (Hauts-de-Seine)
Meulan (Yvelines)
Montbéliard (Doubs)

Montchanin (Saône-et-Loire)
Montfarville (Manche)
Montmorillon (Vienne)
Montrouge (Hauts-de-Seine)
Morteau (Doubs)
Mourenx (Pyrénées Atlantiques)
Mousson (Meurthe et Moselle)

N
Nay (Pyrénées Antlantiques)
Neuf-Mesnil (Nord)
Nogent Sur Marne (Val de Marne)
Communauté d'agglomération du Nord Basse-Terre (Guadeloupe)

O
Odos (Hautes-Pyrénées)
Oloron Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques)

P
Pamiers (Ariège)
Parentis-en-Born (Landes)

Parthenay (Deux-Sèvres)

Poissy (Yvelines)

Pont-Scorff (Morbihan)

Port-Louis (Morbihan)
Puteaux (Hauts-de-Seine)

Q
Quetigny (Côte d'Or)

R
Reims (Marne)
Rombas (Moselle)
Romilly-sur-Seine (Aube)
 
S
Saint-Afrique (Aveyron)

Saint-Etienne (Loire)

Saint-Sever-Calvados (Calvados)
Saint Florentin (Yonne)
Saint Germain du Corbeis (Orne)
Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret)
Saint Mandrier (Var)
Saint-Fargeau-Ponthierry (Seine-et-Marne)
Saint-James (Manche)
Saint-Jean de Braye (Loiret)
Saint-Lô (Manche)

Saint-Loup (Deux-Sèvres)

Saint-Pardoux (Deux-Sèvres)
Seurre (Côte-d'Or)
Sochaux (Doubs)
Suresnes (Hauts de Seine)
Communauté de communes du canton de Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime)
Communauté de communes du pays Santon (Charente Maritime)
Communauté de communes des Sucs (Haute-Loire)

T
Tarbes (Hautes-Pyrénées)
Thaon-les-Vosges (Vosges)

Thénezay (Deux-Sèvres)
Thise (Doubs)
Torigni-sur-Vire (Manche)
Toulon (Var)

V
Valdoie (Territoire de Belfort)
Vannes (Morbihan)
Vaux-sur-mer (Charente-Maritime)

Vasles (Deux-Sèvres)
Vesoul (Haute-Saône)
Veyras (Ardèche)

Viennay (Deux-Sèvres)
Villenave d'Ornon (Gironde)
Villeurbanne (Rhône)
Violaines (Pas-de-Calais)

W
Wignehies (Nord)
Witry les Reims (Marne)

Y
Yerres (Essonne)
 
Avertissement : la présente liste n’est pas une liste exhaustive mais un recueil de différents exemples d’aides portés à la connaissance de la Délégation de la Sécurité et de la Circulation routières. En cas d’erreur ou de compléments d’informations, les demandes de modifications peuvent être envoyées à l'adresse suivante : webmestre-internet.DSCR@developpement-durable.gouv.fr

Coût de l'inscription

L'inscription et le passage de l'épreuve pratique du permis de conduire en France sont gratuits. 
C'est l'enseignement à la conduite qui a un coût.

Établir un devis

Les écoles de conduite évaluent les candidats et leur proposent un devis qui inclut la formation au code et à la conduite.

Coût moyen

La préparation coûte 1 200 € en moyenne. Ce coût varie selon le nombre d'heures de formation nécessaires à la réussite à l'examen du permis de conduire.

En cas d’échec

En cas d'échec, il faut ajouter le coût de la formation supplémentaire ainsi que d'éventuels frais annexes.

Modalités d'inscription

En s'adressant à une école

L’école de conduite se charge de l’inscription, notamment des démarches auprès de la préfecture.

En candidat libre

Si le permis est passé en candidat libre, le candidat s'adresse à la préfecture du domicile ou du lieu où il souhaite passer le permis (à Paris : à la préfecture de police). Il peut accomplir lui-même les démarches ou celles-ci peuvent être effectuées par une tierce personne. Il peut également formuler sa demande par correspondance.

Préparer son dossier

Que ce soit en passant par une école de conduite ou en candidat libre, le candidat doit préparer un dossier comprenant :

  • le formulaire d'inscription (appelé "dossier 02") intégralement rempli par le candidat, ou par ses parents s'il est mineur (fourni par l'école de conduite ou à retirer à la préfecture) ;
  • une pièce prouvant l'identité du candidat (carte nationale d'identité, passeport...) ;
  • deux photographies* d'identité récentes, avec au dos les nom et adresse ;
  • deux enveloppes timbrées avec les nom et adresse ;
  • Pour les candidats âgés de 16 à 25 ans non révolus, la copie du certificat individuel de participation à la journée défense et citoyenneté (JDC) ou de l'attestation provisoire en instance de convocation à la journée défense et citoyenneté (JDC) ou de l'attestation individuelle d'exemption (voir sur le  site du ministère de la Défense) ;
  • l'attestation scolaire de sécurité routière de second niveau (ASSR 2) ou l'attestation de sécurité routière (ASR) ;
  • le livret d’apprentissage.

* Attention à la nouvelle norme relative à l’apposition des photographies d’identité sur les documents d’identité (norme NFZ 12010).

Pièces complémentaires

Selon la situation du candidat et la/les catégorie(s) sollicitée(s), des pièces supplémentaires peuvent être demandées : 

  • un formulaire de certificat médical si le candidat est soumis à un examen médical obligatoire ;
  • une copie du permis de conduire si vous êtes déjà titulaire d’une catégorie ;
  • une photocopie du permis en cas de dispense des épreuves théoriques ;
  • les pièces justificatives de la décision de suspension administrative ou judiciaire, de l’annulation du permis de conduire ou de l’interdiction de se présenter à l’examen le cas échéant.

En cas de perte de la totalité des points (permis invalidé)

Pour le candidat dont le permis de conduire est invalidé par perte de points, qui se réinscrit au permis, il faut également joindre : 

  • une copie de l'injonction de restitution du permis de conduire ;
  • une copie du certificat d'examen du permis de conduire attestant  :
    • de la réussite à l'épreuve théorique générale, si vous êtes titulaire d'un permis de conduire depuis plus de cinq ans,
    • de la réussite à l'épreuve pratique  si vous  êtes titulaire d'un permis de conduire depuis moins de cinq ans.

Informations médicales

Le nombre de visites médicales dans le cadre du permis de conduire est de l'ordre de 800 000 par an.

Pourquoi une visite médicale ?

Les visites médicales sont obligatoires :

  • après la suspension, l’annulation ou l'invalidation du permis de conduire,
  • pour les personnes atteintes d'un handicap ou ayant déclaré, lors de leur inscription à l’examen du permis de conduire, être atteintes d’une affection médicale incompatible avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance d'un permis de conduire de durée limitée, répertoriée par l'arrêté du 31 août 2010,
  • pour le renouvellement des catégories de permis C, D, E et des catgéories A et B à usage professionel (taxi, ambulances,...).

Qui aller voir ?

En premier lieu, prendre contact avec le secrétariat de la Commission départementale primaire (préfecture et/ou sous-préfecture)

Ensuite, le secrétariat vous fixera un rendez-vous pour vous présenter devant les deux médecins généralistes membres de la commission médicale. À l'issue de ce rendez-vous, l'avis d'un spécialiste peut être demandé.

Les médecins membres des commissions médicales, dont la gestion est assurée par les préfectures, sont rémunérés directement par l'usager examiné. La visite médicale coûte 24,40€.

Les visites médicales des cas cités au 1er et 2nd point ci-dessus sont assurées par la commission médicale primaire départementale. Les visites médicales pour renouvellement de catégories (3ème point) sont effectuées par des médecins de ville agrés par le préfet.

Voies de recours contre l'avis médical :

Pour contester l'avis médical, vous pouvez saisir la commision médicale d'appel de votre département (renseignement auprès de la Préfecture).

Principes, objectifs de la formation

Quel que soit l’enseignement choisi, traditionnel ou bien avec une phase de conduite accompagnée, dans les deux cas, la formation au permis de conduire comprend une partie théorique et une partie pratique.

Evaluation préalable

Avant la conclusion du contrat, l’enseignant doit procéder à une évaluation préalable, qui déterminera le volume prévisionnel de formation pratique. Il ne peut être inférieur à 20 heures de conduite. Cette évaluation préalable permettra donc aussi d'estimer le prix indicatif de la formation.

Un véritable contrat

Vous devez signer un contrat de formation avec l'école de conduite. Celui-ci engage les deux parties. Il doit être chiffré et faire apparaître dans le détail le coût de chaque prestation (évaluation de départ, formation théorique, nombre de cours pratiques, présentations aux examens, transports aux centres d’examen, livret d’apprentissage, livre du Code de la route, auxquels peuvent s'ajouter des frais relatifs aux démarches administratives).

Livret d’apprentissage

L’enseignant doit vous remettre un livret d’apprentissage qui précise les objectifs de la formation théorique et pratique.

Modalités de la formation

La formation théorique

Elle est axée sur l’apprentissage des règles de conduite et des bons comportements en matière de sécurité routière. Elle comprend des leçons théoriques et des tests.

La formation pratique

Elle est axée sur les bons comportements du conducteur, afin de ne mettre en danger ni sa propre sécurité ni celle des autres. 

La conduite accompagnée

Il existe trois formules d'apprentissage comportant une phase de conduite accompagnée :

  • l'apprentissage anticipé de la conduite (AAC) qui peut être pratiqué dès 15 ans ;
  • la conduite supervisée qui peut être pratiquée à partir de 18 ans ;
  • la conduite encadrée pour les élèves des établissements préparant aux métiers de la route (CAP et BAC professionnel).

Ces trois formules permettent après une formation initiale, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.

L'apprentissage anticipée de la conduite

Un futur conducteur peut choisir d’apprendre à conduire dès l’âge de 15 ans avec la conduite accompagnée. En 2014, 197 717 permis de conduire de la catégorie B ont été délivrés via la filière de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC).

À ce jour, et après plus de 20 ans d’existence, cette filière d’apprentissage de la conduite est suivie par seulement 24 % d'apprentis conducteurs, alors que cette formation « au long cours » réduit de manière notable l’accidentalité chez les conducteurs novices et enregistre un meilleur taux de réussite à l’examen. 

De quoi s'agit-il ?

La conduite accompagnée lui permet, après une formation initiale en école de conduite, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie. 

À partir de quand peut-on s’inscrire ?

Pour s’inscrire à l’AAC en école de conduite, il faut : 

  • être âgé d’au moins 15 ans ;
  • avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule.

Quels avantages ?

  • Acquérir une expérience de conduite. Gagner ainsi en confiance pour le passage pratique de l’examen, mais aussi en tant que futur conducteur.
  • Un taux de réussite plus important lors du passage de l’épreuve du permis avec 75 % de réussite contre 57 % par la filière traditionnelle.
  • Une période de permis probatoire réduite pour les candidats « AAC » : les nouveaux titulaires disposent d’un capital initial de 6 points sur leur permis. Pour en obtenir 12, ils devront attendre 3 ans sans commettre d’infraction s’ils sont passés par la filière traditionnelle d’apprentissage de la conduite, mais seulement 2 ans via l’AAC.
  • Pouvoir passer l’épreuve pratique du permis de conduire dès 17 ans et demi.

La formation initiale en école de conduite

Avant de pouvoir conduire avec l’accompagnateur, il faut suivre une formation initiale qui comprend : 

  • une évaluation préalable d’une heure ;
  • une formation théorique sur les enjeux de la sécurité routière et permettant de préparer l'épreuve théorique générale dite épreuve du "code" ;
  • une formation pratique (cours de conduite) dont la durée ne peut être inférieure à 20 heures. 

Une fois l’examen du code obtenu, et lorsque le niveau de conduite est jugé satisfaisant par l’enseignant après au moins 20 heures (ou davantage si l’enseignant le juge nécessaire) de formation initiale obligatoire, le jeune peut commencer à conduire avec un accompagnateur. L’enseignant lui délivre alors une attestation de fin de formation initiale (AFFI). Cette attestation prouve que l’élève a atteint le niveau nécessaire et indispensable pour commencer la conduite avec un accompagnateur notamment :

  • maîtriser le véhicule à allure lente ou modérée, le trafic étant faible ou nul,
  • choisir la position sur la chaussée, franchir une intersection ou changer de direction,
  • circuler dans des conditions normales sur route et en agglomération,
  • connaître les situations présentant des difficultés particulières.

Cette attestation est donnée à l’élève et consignée dans son livret d’apprentissage. Elle est aussi remise à la compagnie d'assurance du candidat, car elle est indispensable pour commencer la conduite accompagnée.

Qui peut être accompagnateur ?

Pour être accompagnateur, il faut :  

  • être titulaire du permis B depuis au moins cinq ans sans interruption ;
  • avoir obtenu l’accord de son assureur ;
  • ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicides et blessures involontaires, conduite sous l’emprise d’état alcoolique, délit de fuite…) ;
  • être mentionné dans le contrat signé avec l'école de conduite ;
  • participer à l’évaluation de la dernière étape de la formation initiale de l’apprenti conducteur.

Il est possible, pour l'élève, d'avoir plusieurs accompagnateurs, y compris hors du cadre familial.

Le déroulement de la phase de conduite accompagnée

  • Un rendez-vous pédagogique préalable avec l’accompagnateur est obligatoire, d’une durée minimale de deux heures. Le candidat se retrouve pour la première fois en présence du moniteur et de l’accompagnateur. Ce dernier profite à cette occasion de l’apport des conseils et des informations délivrés par l’enseignant de la conduite afin d’assurer une continuité dans la formation.
  • La conduite avec l’accompagnateur se déroule ensuite sur une durée minimale d’un an. Durant cette période, le conducteur devra parcourir au minimum 3 000 kilomètres, sous la vigilance et les conseils de l’accompagnateur.
  • Un suivi est assuré par l’école de conduite sous la forme de deux rendez-vous pédagogiques obligatoires avec l'élève, l’un entre 6 et 8 mois de conduite (et environ 1 000 kilomètres parcourus), l’autre à l’issue des 3 000 km.

C’est lors du deuxième rendez-vous pédagogique que le formateur décide si le candidat est prêt à passer l'épreuve pratique du permis de conduire lorsqu'il aura 17 ans et demi, s'il remplit les conditions de kilométrage parcouru et de durée de conduite accompagnée.

Les six règles à respecter

  1. Utiliser un véhicule équipé de deux rétroviseurs latéraux et du disque "conduite accompagnée" à l'arrière.
  2. Respecter les règles du code de la route et tout particulièrement les limitations de vitesse destinées aux conducteurs novices.*
  3. Parcourir les 3 000 km sur les parcours les plus variés possibles et participer activement aux rendez-vous pédagogiques à l'auto-école.
  4. Avoir toujours avec soi en conduite accompagnée le livret d'apprentissage et le document d'extension de garantie de l'assurance. Ces deux documents tiennent lieu de justificatif en cas de contrôle par les forces de l'ordre.
  5. Bien indiquer dans le livret d’apprentissage après chaque sortie les parcours effectués (nombre de km, type de routes, difficultés éventuelles…), afin de pouvoir en parler avec l’enseignant. Ce livret permet à l’élève de connaître les objectifs de sa formation et de suivre sa progression.
  6. Ne pas franchir les frontières françaises.

* 110 km/h sur les autoroutes où la section est limitée à 130 km/h ; 100 km/h sur les chaussées séparées par un terre-plein central et sur les portions d'autoroute limitées à 110 km/h ; 80 km/h sur les autres routes ; 50 km/h en agglomération.

Bon à savoir

Dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), les devis proposés par les auto-écoles doivent préciser :

  • Le rendez-vous pédagogique préalable avec l’accompagnateur et le moniteur d’école de conduite d’une durée minimale de deux heures.
  • Les deux rendez-vous pédagogiques obligatoires, avec l’accompagnateur et le moniteur.
  • La formation théorique : préparation et présentation à l’examen du code de la route.

La formation pratique : forfait de 20 heures minimum et présentation à l’examen du permis de conduire.

La conduite supervisée

Le principe : une offre plus souple que l'AAC

Le candidat de 18 ans et plus, inscrit dans une école de conduite, aura la possibilité de compléter sa formation initiale par une phase de conduite accompagnée lui permettant d’acquérir davantage d’expérience, afin de passer ensuite l’épreuve pratique dans des conditions sereines. C’est la « conduite supervisée », plus souple que l’apprentissage anticipé de la conduite.
Comme pour la conduite accompagnée à partir de 15 ans, le candidat de 18 ans et plus doit au préalable avoir réussi l’épreuve du code et suivi au moins 20 heures de conduite en école de conduite. C’est l’enseignant qui autorise la personne à opter pour cette possibilité en fonction du degré de maîtrise du véhicule, des compétences et des comportements qu’il a observés chez le candidat.

A qui s'adresse la conduite supervisée ?

Cette formule s’adresse aux candidats de 18 ans et plus, qui souhaitent acquérir une expérience de conduite avant le passage de l’examen du permis de conduire ou après un échec à l’épreuve pratique.

Déroulement

Comme pour la formule de l’AAC, la phase de conduite accompagnée se déroule avec un accompagnateur qui doit justifier de 5 ans de permis B sans interruption. Par contre, la conduite supervisée n’impose ni durée minimale ni nombre de kilomètre minimum à parcourir.

Un rendez-vous préalable doit être suivi avant de débuter la conduite avec l’accompagnateur.

Attention : contrairement à l’AAC, cette formule ne permet pas de réduire la durée de la période probatoire. Les nouveaux titulaires du permis de conduire disposent de 6 points sur leur permis et doivent attendre trois ans sans infraction avant d’en obtenir 12.

Les avantages pour le candidat

  • Acquérir un maximum d’expérience et de confiance au volant avant le passage de l'épreuve pratique.
  • Améliorer à moindre coût ses acquis, notamment en attendant de repasser l’examen pour celui qui a échoué à l’épreuve pratique.

 

Bon à savoir  : les règles incontournables

Après la phase de formation initiale, le candidat doit  : 

  1. Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d'assurances sur l’extension de garantie nécessaire pour la conduite du ou des véhicules utilisés au cours de la future phase de conduite supervisée. Cet accord précise le ou les noms des accompagnateurs autorisés par la société d'assurances à assurer cette fonction. Il est joint au contrat de formation de l’élève qui précise les obligations relatives à la fonction d’accompagnateur et les conditions spécifiques à la conduite supervisée ou à l’avenant au contrat de formation si le choix de la conduite supervisée a été décidé après la conclusion du contrat. 
  2. Avoir obtenu l'attestation de fin de formation initiale (AFFI). Un exemplaire est transmis à la société d'assurances par le souscripteur du contrat de formation. 

Après un échec à l'épreuve pratique de l'examen du permis de conduire, le candidat doit :

  1. Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d'assurances.
  2. Avoir obtenu une autorisation de conduire en conduite supervisée. Un exemplaire est transmis, dès sa délivrance, à la société d'assurances par le souscripteur du contrat de formation.

La conduite encadrée

Principe

La conduite encadrée s’adresse aux jeunes préparant, dans les établissements de l’Éducation nationale, les diplômes professionnels menant aux métiers de la route (BAC professionnel, CAP de conducteur routier marchandises).

Cette nouvelle formule, accessible à partir de 16 ans, s’effectue pendant la formation scolaire qui dure en moyenne deux ans. Dans cette filièreprofessionnelle, un élève passe les épreuves de code et de conduite B avant sa majorité, dans le cadre de sa formation professionnelle. L’élève obtient son permis de conduire par équivalence de son diplôme. Toutefois, durant cette formation professionnelle il ne pouvait pratiquer la conduite accompagnée.

Depuis 2010, dès réussite aux épreuves du code et de conduite, il peut, après accord du chef d’établissement, conduire avec l’accompagnateur de son choix jusqu’à la délivrance de son permis.

Les avantages pour le candidat

Cette formule permet aux élèves, ayant réussi aux épreuves du permis de conduire, de maintenir et d’améliorer leur niveau de compétence et d’expérience, jusqu’à l’obtention du titre du permis de conduire, à 18 ans.

Permis B1

Le "code" (épreuve théorique générale)

L'épreuve théorique (ou "code") est obligatoire pour pouvoir se présenter à l'épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

Une épreuve collective

Il s’agit d’une séance avec au maximum 40 candidats. Elle dure 1h30. 

Déroulement

Cette épreuve débute par l’accueil des candidats, le contrôle de la recevabilité des documents d’examen et la vérification des identités. Chaque candidat est enregistré et se voit attribuer un boîtier d’examen.
Ensuite, l’examinateur présente l’épreuve (utilisation du boîtier, consignes pour répondre).
L’épreuve peut commencer : le diaporama avec 40 questions est soumis aux candidats, suivi par la correction des boîtiers, l’annonce des résultats et la transcription sur le dossier d’examen. 

Obtention du "code"

Les candidats sont reçus à l’examen à partir de 35 bonnes réponses sur 40 questions.
Les onze thèmes référencés :

  • Arrêt et stationnement ;
  • Croisement et dépassement ;
  • Questions écrites ;
  • Economie et écoconduite
  • Règles de priorités ;
  • Règles de circulation ;
  • Signalisation ;
  • Tunnels et passages à niveau ;
  • Visibilité et éclairage ;
  • Usagers, partage de l'espace public ;
  • Prise de conscience des risques

Validité

La réussite à du "code" est valable pendant cinq ans et permet de se présenter au maximum cinq fois aux épreuves pratiques. 
Un candidat déjà titulaire d’une catégorie du permis de conduire est dispensé de se présenter à cette épreuve pendant cinq ans à compter de la date de réussite à l'épreuve en circulation, toujours dans la limite de cinq présentations aux épreuves pratiques.

Des règles à connaître tout au long de la vie

La connaissance des règles de sécurité est une condition nécessaire pour votre sécurité mais aussi celle des autres usagers de la route. Le Code de la route doit être connu non seulement pour l'examen mais également être retenu et appliqué tout au long de la vie du conducteur, c'est l'assurance d'une meilleur sécurité pour tous sur les routes

La routine de la conduite, le temps écoulé depuis la formation au permis, mais également des modifications du Code de la route peuvent contribuer à oublier ou méconnaitre certaines règles. Chacun est encouragé à se former tout au long de sa vie pour rester un conducteur exemplaire.

L'épreuve pratique

L'évaluation consiste à valider les compétences des candidats au travers des situations de conduite rencontrées.

Connaître et maîtriser son véhicule

  • Savoir installer et assurer la sécurité à bord
  • Effectuer des évrifications du véhicule en lien avec la sécurité routière
  • Connaître et utliser les commandes

Appréhender la route

  • Prendre l'information
  • Adapter son allure aux circonstances
  • Appliquer la règlementation

Partager la route avec les autres usagers

  • Communiquer avec les autres usagers
  • Partager la chaussée
  • Maintenir les espaces de sécurité

Autonomie conscience du risque

  • Analyse des situations
  • Adaptation aux situations
  • Conduite autonome

Courtoisie au volant

Conduite économique et respectueuse de l'environnement

Evaluation de la conduite efective

Pour chacune des compétences décrites à l'article 21 du présent arrêté, l'expert attribue la note 0, 1, 2, ou 3, en s'appuyant sur les définitions suivantes :

  • Niveau 0 : au moins une composante de la compétence n'est pas acquise et le condidat est incapable de la restituer. Pour autant, la sécurité n'a pas dépendu des tiers.
  • Niveau 1 : la compétence est en cours d'acquisition mais mal maîtrisée. Elle a été mise en oeuvre pendant l'examen de manière incomplète.
  • Niveau 2 : la compétence est acquise. Elle a été mise en oeuvre pendant l'examen à des niveaux de qualités variables.
  • Niveau 3 : la compétence est correctement et régulièrement restituée. Le condidat a su la mettre en oeuvre à chaque fois que cela était utile. Le niveau 3 ne correspond pas nécessairement à une  prestation parfaite et l'évaluation doit tenir compte tant du contexte de réalisation des actions de conduite que de l'expérience limitée du candidat.

 

L'expert évalue l'autonomie et la conscience du risque du candidat au travers des compétences suivantes :

  • analyse des situations ;
  • adaptation aux situations ;
  • conduite autonome.

 

S'agissant de l'analyse et de l'adaptation aux situations, l'évaluation intègre :

  • l'observation du comportement du candidat ;
  • la pertinence des réponses fournies par le candidat au questionnement éventuel de l'expert.

Au cours de l'épreuve pratique, le candidat devra réaliser deux des septs manoeuvres suivantes, dont une au moins en marche arrière :

  1. Marche arrière en ligne droite ;
  2. Marche arrière en arrondi ou en angle ;
  3. Rangement en créneau ;
  4. Rangement en épi ;
  5. Rangement en bataille ;
  6. Demi-tour
  7. Freinage pour s'arrêter avec précision

Le certificat d'examen du permis de conduite (C.E.P.C.)

C'est sur ce document que l'examinateur note les erreurs commises par le condidat.

A l'issue de chaque examen, sauf pour les candidats des lycées professionnels et les candidats excusés à l'issue d'une régularisation, l'expert établit un certificat d'examen du permis de codnuitre sur lequel il dresse le bilan des compétences restituées par le candidat.

Ce document est adressé par voie postale.

Permis B

Le "code" (épreuve théorique générale)

L'épreuve théorique (ou "code") est obligatoire pour pouvoir se présenter à l'épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

Une épreuve collective

Il s’agit d’une séance avec au maximum 40 candidats. Elle dure 1h30. 

Déroulement

Cette épreuve débute par l’accueil des candidats, le contrôle de la recevabilité des documents d’examen et la vérification des identités. Chaque candidat est enregistré et se voit attribuer un boîtier d’examen.
Ensuite, l’examinateur présente l’épreuve (utilisation du boîtier, consignes pour répondre).
L’épreuve peut commencer : le diaporama avec 40 questions est soumis aux candidats, suivi par la correction des boîtiers, l’annonce des résultats et la transcription sur le dossier d’examen. 

Obtention du "code"

Les candidats sont reçus à l’examen à partir de 35 bonnes réponses sur 40 questions.
Les onze thèmes référencés :

  • Arrêt et stationnement ;
  • Croisement et dépassement ;
  • Questions écrites ;
  • Economie et écoconduite
  • Règles de priorités ;
  • Règles de circulation ;
  • Signalisation ;
  • Tunnels et passages à niveau ;
  • Visibilité et éclairage ;
  • Usagers, partage de l'espace public ;
  • Prise de conscience des risques

Validité

La réussite à du "code" est valable pendant cinq ans et permet de se présenter au maximum cinq fois aux épreuves pratiques. 
Un candidat déjà titulaire d’une catégorie du permis de conduire est dispensé de se présenter à cette épreuve pendant cinq ans à compter de la date de réussite à l'épreuve en circulation, toujours dans la limite de cinq présentations aux épreuves pratiques.

Des règles à connaître tout au long de la vie

La connaissance des règles de sécurité est une condition nécessaire pour votre sécurité mais aussi celle des autres usagers de la route. Le Code de la route doit être connu non seulement pour l'examen mais également être retenu et appliqué tout au long de la vie du conducteur, c'est l'assurance d'une meilleur sécurité pour tous sur les routes

La routine de la conduite, le temps écoulé depuis la formation au permis, mais également des modifications du Code de la route peuvent contribuer à oublier ou méconnaitre certaines règles. Chacun est encouragé à se former tout au long de sa vie pour rester un conducteur exemplaire.

L'épreuve pratique

Elle permet de contrôler si les connaissances, les aptitudes et le comportement des candidats lui permettent de circuler en toute sécurité.

Objectifs

Pendant cette épreuve, l’examinateur évalue la capacité à la conduite du candidat, et notamment : 

  • le respect des dispositions du Code de la route ;
  • la connaissance du véhicule et la capacité à déceler les défauts techniques majeurs (la maîtrise du véhicule pour ne pas créer de situations dangereuses) ;
  • la capacité à conduire dans le respect de l’environnement ;
  • la capacité à assurer sa propre sécurité et celle des autres usagers, en particulier des plus vulnérables ;
  • la capacité à percevoir et à anticiper les dangers engendrés par la circulation et à agir de façon appropriée.

Déroulement

À compter du 1er août 2014, l’épreuve dure 32 minutes. Elle comprend : 

  • la vérification de la recevabilité des documents d’examen ;
  • l’accueil du candidat, la vérification de son identité et s'il a suivi une formation selon la formule de l'apprentissage anticipé de la conduite, de son attestation de fin de formation initiale ;
  • la présentation de l’épreuve par l’examinateur ;
  • l’installation au poste de conduite ;
  • les réglages du véhicule nécessaires avant le départ et réalisés par le candidat ;
  • une phase de conduite effective d’une durée minimale de 25 minutes ;
  • la réalisation d’un test de la vue ;
  • la réalisation de deux manœuvres particulières à tester en relation avec la sécurité routière (un freinage pour s'arrêter avec précision et une manœuvre en marche arrière) ;
  • des questions portant notamment sur la vérification d’un élément technique en relation avec la sécurité routière, à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule ;
  • la mise en action d’un accessoire ou commande d’accessoire en cours de circulation ;
  • l'établissement du certificat d'examen du permis de conduire.

Résultat

Selon les départements, le résultat vous est remis directement par l’examinateur ou vous est adressé par voie postale. En cas d’échec, une formation complémentaire est souhaitable.

Un permis à conserver

Le permis de conduire est un certificat de capacités, obtenu après une formation et des examens, attestant qu’une personne est apte à occuper l’espace public de circulation, sans mettre en danger sa vie et celle des autres.

Mais ce permis n'est pas attribué à vie et peut rapidement être perdu si le conducteur commet des manquements aux règles de circulation. Il appartient à chacun de conserver son permis en respectant en toute circonstance le Code de la route et en adoptant une principe de prudence vis-à-vis des autres usagers. 

Les règles et principes de conduite appris au cours de la formation sont donc essentiels. Ils ont non seulement pour but de préparer le candidat à l'examen du permis de conduire mais également à sa future vie de conducteur.

L'évaluation

L'évaluation consiste à valider les compétences des candidats au travers des situations de conduite rencontrées.

Connaître et maîtriser son véhicule

  • Savoir installer et assurer la sécurité à bord
  • Effectuer des évrifications du véhicule en lien avec la sécurité routière
  • Connaître et utliser les commandes

Appréhender la route

  • Prendre l'information
  • Adapter son allure aux circonstances
  • Appliquer la règlementation

Partager la route avec les autres usagers

  • Communiquer avec les autres usagers
  • Partager la chaussée
  • Maintenir les espaces de sécurité

Autonomie conscience du risque

  • Analyse des situations
  • Adaptation aux situations
  • Conduite autonome

Courtoisie au volant

Conduite économique et respectueuse de l'environnement

Evaluation de la conduite effective

Pour chacune des compétences décrites à l'article 21 du présent arrêté, l'expert attribue la note 0, 1, 2, ou 3, en s'appuyant sur les définitions suivantes :

  • Niveau 0 : au moins une composante de la compétence n'est pas acquise et le condidat est incapable de la restituer. Pour autant, la sécurité n'a pas dépendu des tiers.
  • Niveau 1 : la compétence est en cours d'acquisition mais mal maîtrisée. Elle a été mise en oeuvre pendant l'examen de manière incomplète.
  • Niveau 2 : la compétence est acquise. Elle a été mise en oeuvre pendant l'examen à des niveaux de qualités variables.
  • Niveau 3 : la compétence est correctement et régulièrement restituée. Le condidat a su la mettre en oeuvre à chaque fois que cela était utile. Le niveau 3 ne correspond pas nécessairement à une  prestation parfaite et l'évaluation doit tenir compte tant du contexte de réalisation des actions de conduite que de l'expérience limitée du candidat.

 

L'expert évalue l'autonomie et la conscience du risque du candidat au travers des compétences suivantes :

  • Analyse des situations ;
  • Adaptation aux situations ;
  • Conduite autonome.

 

S'agissant de l'analyse et de l'adaptation aux situations, l'évaluation intègre :

  • L'observation du comportement du candidat ;
  • La pertinence des réponses fournies par le candidat au questionnement éventuel de l'expert.

Au cours de l'épreuve pratique, le candidat devra réaliser deux des septs manoeuvres suivantes, dont une au moins en marche arrière :

  1. Marche arrière en ligne droite ;
  2. Marche arrière en arrondi ou en angle ;
  3. Rangement en créneau ;
  4. Rangement en épi ;
  5. Rangement en bataille ;
  6. Demi-tour
  7. Freinage pour s'arrêter avec précision

Le certificat d'examen du permis de conduite (C.E.P.C.)

C'est sur ce document que l'examinateur note les erreurs commises par le candidat.

A l'issue de chaque examen, sauf pour les candidats des lycées professionnels et les candidats excusés à l'issue d'une régularisation, l'expert établit un certificat d'examen du permis de codnuitre sur lequel il dresse le bilan des compétences restituées par le candidat.

Ce document est adressé par voie postale.

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