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Le permis moto (permis A1, A2, A) Le permis moto (permis A1, A2, A)

Permis A1 (125 cm³)

Description

Le permis A1 autorise à conduire les motocyclettes dont la cylindrée n'excède pas 125 cm3, et dont la puissance n'excède pas 11 kW. 

Équivalences

Il est autorisé à conduire les véhicules de catégorie A1 en étant titulaire de l'un des permis suivants :

  • A ;
  • A2, A3, A ancienne définition ;
  • B : voir conditions dans l'encadré ci-dessous ;
  • C, C1, C limité (délivré avant le 1er juillet 1990) ;
  • D (délivré avant le 1er juillet 1990)
  • Licence de circulation délivrée avant le 1er avril 1958.

 

Équivalences Permis B - Permis A1 : les modalités depuis le 1er janvier 2011

Depuis le 1er janvier 2011 tous les titulaires du permis B qui souhaitent commencer à conduire un deux-roues motorisé de 50 à 125 cm3 ou un « scooter à trois roues » de plus de 15 kW ont l’obligation de suivre une formation de 7 heures. Sauf pour les personnes titulaires d'une quelconque catégorie de permis de conduire obtenu avant le 1er mars 1980.

Depuis le 19 janvier 2013 il est en plus nécessaire pour les usagers de scooters à 3 roues, de plus de 15 kw, d'être âgés de 21 ans révolus.

Cette formation spécifique est dispensée par une école de conduite ou une association agréée. À l’issue de cet enseignement, une attestation de suivi de formation sera remise par l’école de conduite. Elle se compose de 3 phases :

  • 2 heures de théorie,
  • 2 heures de pratique hors circulation (« sur plateau »)
  • 3 heures de pratique en circulation.

A qui s'adresse cette formation ?

Cette formation de 7 heures est mise en place pour les titulaires du permis B qui souhaitent conduire une motocyclette légère (de 50 à 125 cm³) ou un tricycle à moteur de plus de 15 kW.

Cette formation de 7 heures n’est pas restrictive dans le temps. Elle concerne tous les titulaires du permis B souhaitant acquérir une 125 cm³ ou un tricycle à moteur, quelle que soit l’année d’obtention du permis.

Pour prétendre à cette formation, il faut avoir obtenu le permis B depuis au moins deux ans mais néanmoins, elle peut être suivie un mois avant la date anniversaire des 2 ans d’obtention de la catégorie B du permis de conduire.

Les titulaires du permis B ayant assuré et utilisé une motocyclette légère ou un tricycle au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011 sont exemptés de cette formation.

En cas de contrôle

En cas de contrôle par les forces de l’ordre, les conducteurs de motocyclette légère ou de tricycle à moteur présenteront soit, ce certificat de formation, soit, un « relevé d’information » fourni par leur compagnie d’assurance, attestant de l’antériorité de la conduite d’un deux-roues motorisé.

Le non respect de cette réglementation sera passible d’une amende de 4ème classe (135 €).

Focus : la formation pratique et théorique de 7 heures en détail 

L’objectif de cette formation est de familiariser le futur conducteur avec ce type de véhicule. Ces sept heures de théorie et de pratique sont également une occasion unique de réfléchir au comportement et à la place que chacun occupe au milieu de la circulation. La formation met en avant l’importance de la prise de conscience des risques et la nécessité de respecter les règles. Elle insiste également sur les avantages qu’il y a à adopter une conduite apaisée, respectueuse des autres et de l’environnement.

2 heures de théorie

Sur les 7 heures de formation, 2 heures sont attribuées à un enseignement théorique. Son programme débute par une analyse des accidents les plus caractéristiques impliquant les motocyclettes légères et les tricycles à moteur. Il se prolonge avec des conseils qui permettent d’appréhender les pièges de la route, comme la conduite sous la pluie ou de nuit.

La personne en formation apprend ainsi à se rendre détectable auprès des autres usagers. Elle est aussi sensibilisée à l’importance de s’équiper en vêtements protecteurs de qualité (casque à la bonne taille et attaché, gants, pantalon, blouson avec dorsale et chaussures montantes). Elle apprend également à se méfier des risques concernant l’adhérence. Cela va de l’attention à une flaque de gasoil au passage d’un ralentisseur, en passant par la présence de gravillons, de peintures au sol ou de plaques métalliques. Enfin, cet enseignement théorique aborde les conséquences physiques et physiologiques des chocs sur les aménagements de la route, y compris à petite vitesse.

2 heures de pratique hors circulation (« sur plateau »)

Ces 120 minutes sont consacrées à la prise en main du véhicule et aux vérifications indispensables : huile, pression et usure des pneumatiques, poignée de gaz, système de freinage... La personne en formation apprend à démarrer en toute sécurité, à bien positionner son corps pour assurer un meilleur équilibre grâce à une juste répartition du poids, à monter et à descendre les vitesses, à anticiper les manœuvres de freinage et d’évitement et à s’arrêter. Le futur usager d’une motocyclette légère ou d’un tricycle à moteur est enfin sensibilisé à bien positionner son regard avant de virer ou de tourner. Il est ensuite formé à tenir l’équilibre à petite vitesse avec et sans passager, en ligne droite et en virage.

Et 3 heures de pratique en circulation

Cette dernière partie de la formation de 7 heures se fait en et hors agglomération. À l’issue des 180 minutes, le conducteur doit être capable d’adapter sa vitesse aux circonstances de la circulation, de choisir la bonne voie, de bien se placer sur la chaussée en fonction notamment des angles morts des véhicules lourds. Il devra savoir franchir une intersection, changer de direction et dépasser en toute sécurité en tenant compte du phénomène d’aspiration. Il doit enfin savoir négocier un virage en toute sécurité.

Cas particulier

Si le conducteur est titulaire d'un permis A1 et d’une licence d’une fédération agréée, il peut conduire une motocyclette sans limitation de puissance dans le cadre d’entraînements, de compétitions ou de manifestations sportives, se déroulant dans un lieu fermé à la circulation publique. 

Permis A2 (moto - de 35 kw)

Le permis A2 est destiné aux motocyclettes avec ou sans side-car d’une puissance n’excédant pas 35 kW et dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,2 kW/kg.

Cette catégorie intermédiaire pour la conduite des deux roues motorisées limite un titulaire de 18 ans à conduire des motos de moins de 35 kW pendant deux ans. Un titulaire d’un permis A2 depuis plus de 2 ans peut se voir délivrer, après une formation de 7h, un permis de la catégorie A.
La carte sécurisée A2 est valable 15 ans à compter de la date de délivrance. Cette validité est indiquée sur le document.

Permis A (moto + de 35 kw)

Description

Le candidat doit être âgé de 23 ans et demi au minimum pour passer l’épreuve théorique du permis A et de 24 ans pour l’épreuve pratique.

La catégorie A du permis de conduire permet la conduite des motocyclettes avec ou sans side-car dont la puissance n’excède pas 73,6 kW, ainsi que les tricycles sans limitation de puissance et les quadricycles à moteur de puissance maximum de 15 kW.

Ces limites ne s’appliquent pas :

  • Si le conducteur est titulaire du permis A2 depuis plus de 2 ans, auquel cas il doit suivre une formation de 7 heures pour obtenir le permis A ;
  • Si le conducteur est titulaire d’une licence d’une fédération agréée et qu’il fait usage de son permis dans le cadre d’entraînements, de compétitions ou de manifestations sportives, se déroulant dans un lieu fermé à la circulation publique.

Équivalences

La possession des permis A2 ou A3 ancienne définition autorise la conduite des motocyclettes de catégorie A.

Ayez une vue d'ensemble

Avant de s’inscrire au permis de conduire, il est conseillé de visiter plusieurs établissements afin de comparer les offres de formation. Votre choix ne doit pas se baser sur les seuls critères de proximité ou de prix. Certains prix très bas sont incompatibles avec une prestation de qualité.

Il est toujours instructif de se renseigner auprès de clients ou de connaissances et d’avoir leur avis sur l’établissement et la formation.

Interrogez les responsables de l’école de conduite

N’hésitez pas à poser des questions et à vérifier que les réponses sont précises et claires quant à l’organisation de la formation.

1. Sur la formation théorique

Demandez si l’apprentissage du code se déroule sous forme :

  • De cours explicatifs ;
  • D’animations de groupes et de tests ;
  • De tests audiovisuels sans formateur (visionnages de DVD avec corrections intégrées). Si c’est le cas, cette méthode est insuffisante pour une formation de qualité.

À savoir : vous pouvez également réclamer un plan de formation théorique.

2. Sur la formation pratique

Posez des questions sur l’organisation des cours de conduite :

  • La durée des leçons, le rythme proposé ou encore le type de véhicules utilisés ;
  • Les modalités de la formation : uniquement individuelle ou sous forme de cours avec d’autres élèves ou des voyages-écoles (très formateurs !) ;
  • Organisation ou non d'examens blancs.

3. Sur le plan de formation

  • L’établissement alterne-t-il bien la formation pratique et la formation théorique ?
  • Procède-t-il à interventions ponctuelles de spécialistes : sapeurs-pompiers, secouristes, préventeurs santé… ?

4. Sur la présentation à l’examen

Assurez-vous des conditions de présentation à l’examen du permis de conduire :

  • Quels sont les délais moyens de présentation ?
  • Combien coûte la formation complémentaire après un échec à l'examen ?
  • Quelles sont les conditions de réinscription à l’examen ?

5. Sur les modalités du contrat

Avant de décider de changer d'école de conduite (déménagement, insatisfaction…), sachez que chaque école de conduite doit obligatoirement soumettre un contrat écrit au candidat. Une mention relative aux conditions de résiliation ou de rupture du contrat et les modalités financières qui s'y attachent doit être précisée sur ledit contrat passé entre le candidat et l'établissement d'enseignement de la conduite et de la sécurité routière (article R. 213-3 du code de la route). Il appartient au candidat de veiller aux mentions inscrites sur le contrat.  

Le permis à 1 euro par jour

Le permis à un euro est un prêt dont les intérêts sont pris en charge par l'État.

Il a été mis en place par l'État, en partenariat avec les établissements prêteurs et les écoles de conduite, pour aider les jeunes de 16 à 25 ans révolus à financer leurs préparations au permis de conduire. Il permet aux jeunes de bénéficier d'une facilité de paiement : le coût total de la formation au permis ne change pas, mais l'établissement financier avance l'argent et l'État paie les intérêts.

En savoir plus 

Coût de l'inscription

L'inscription et le passage de l'épreuve pratique du permis de conduire en France sont gratuits.

Établir un devis

Les écoles de conduite évaluent les candidats et leur proposent un devis qui inclut la formation au code et à la conduite.

Coût moyen

La préparation coûte 1 200 € en moyenne. Ce coût varie selon le nombre d'heures de formation nécessaires à la réussite à l'examen du permis de conduire.

En cas d’échec

En cas d'échec, il faut ajouter le coût de la formation supplémentaire ainsi que d'éventuels frais annexes.

Modalités de l'inscription

En s'adressant à une école

L’école de conduite se charge de l’inscription, notamment des démarches auprès de la préfecture.

 

En candidat libre

Si le permis est passé en candidat libre, le candidat s'adresse à la préfecture du domicile ou du lieu où il souhaite passer le permis (à Paris : à la préfecture de police). Il peut accomplir lui-même les démarches ou celles-ci peuvent être effectuées par une tierce personne. Il peut également formuler sa demande par correspondance.

Ce type d'apprentissage est possible, mais assez peu pratiqué (en 2014, moins de 0,7 % des candidats se sont présentés à l'examen du permis de conduire hors établissement d'enseignement à la conduite). 

 

Préparer son dossier

Que ce soit en passant par une école de conduite ou en candidat libre, le candidat doit préparer un dossier comprenant :

  • Le formulaire d'inscription (appelé "dossier 02") intégralement rempli par le candidat, ou par ses parents s'il est mineur (fourni par l'école de conduite ou à retirer à la préfecture) ;
  • Une pièce prouvant l'identité du candidat (carte nationale d'identité, passeport…) ;
  • Deux photographies* d'identité récentes, avec au dos les nom et adresse ;
  • Deux enveloppes timbrées avec les nom et adresse ;
  • Pour les candidats âgés de 16 à 25 ans non révolus, la copie du certificat individuel de participation à la journée défense et citoyenneté (JDC) ou de l'attestation provisoire en instance de convocation à la journée défense et citoyenneté (JDC) ou de l'attestation individuelle d'exemption (voir sur le  site du ministère de la Défense) ;
  • L'attestation scolaire de sécurité routière de second niveau (ASSR 2) ou l'attestation de sécurité routière (ASR) ;
  • Le livret d’apprentissage.

* Attention à la nouvelle norme relative à l’apposition des photographies d’identité sur les documents d’identité (norme NFZ 12010).

 

Pièces complémentaires

Selon la situation du candidat et la/les catégorie(s) sollicitée(s), des pièces supplémentaires peuvent être demandées : 

  • Un formulaire de certificat médical, si le candidat est soumis à un examen médical obligatoire ;
  • Une copie du permis de conduire si vous êtes déjà titulaire d’une catégorie ;
  • Une photocopie du permis en cas de dispense des épreuves théoriques ;
  • Les pièces justificatives de la décision de suspension administrative ou judiciaire, de l’annulation du permis de conduire ou de l’interdiction de se présenter à l’examen le cas échéant.

En cas de perte de la totalité des points (permis invalidé)

Pour le candidat, dont le permis de conduire est invalidé par perte de points, qui se réinscrit au permis, il faut également joindre : 

  • Une copie de l'injonction de restitution du permis de conduire sur laquelle est indiquée la date à laquelle le permis a été déposé en préfecture ;
  • Une copie du certificat d'examen du permis de conduire attestant :
    •  De la réussite à l'épreuve théorique générale, si vous êtes titulaire d'un permis de conduire depuis plus de cinq ans,
    •  De la réussite à l'épreuve pratique si vous êtes titulaire d'un permis de conduire depuis moins de cinq ans.

 Informations médicales

Le nombre de visites médicales dans le cadre du permis de conduire est de l'ordre de 800 000 par an.

Pourquoi une visite médicale ?

Les visites médicales sont obligatoires :

  • Après la suspension, l’annulation ou l'invalidation du permis de conduire,
  • Pour les personnes atteintes d'un handicap ou ayant déclaré, lors de leur inscription à l’examen du permis de conduire, être atteintes d’une affection médicale incompatible avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ou pouvant donner lieu à la délivrance d'un permis de conduire de durée limitée, répertoriée par l'arrêté du 31 août 2010,
  • Pour le renouvellement des catégories de permis C, D, E et des catgéories A et B à usage professionel (taxi, ambulances,...).

 

Qui aller voir ?

En premier lieu, prendre contact avec le secrétariat de la Commission départementale primaire (préfecture et/ou sous-préfecture)

Ensuite, le secrétariat vous fixera un rendez-vous pour vous présenter devant les deux médecins généralistes membres de la commission médicale. À l'issue de ce rendez-vous, l'avis d'un spécialiste peut être demandé.

Les médecins membres des commissions médicales, dont la gestion est assurée par les préfectures, sont rémunérés directement par l'usager examiné. La visite médicale coûte 24,40 €.

Les visites médicales des cas cités au 1er et 2nd point ci-dessus sont assurées par la commission médicale primaire départementale. Les visites médicales pour renouvellement de catégories (3ème point) sont effectuées par des médecins de ville agrés par le préfet.

Voies de recours contre l'avis médical :

Pour contester l'avis médical, vous pouvez saisir la commision médicale d'appel de votre département (renseignement auprès de la Préfecture).

Principes, objectifs de la formation

La formation au permis de conduire comprend une partie théorique et une partie pratique.

 

Première évaluation

Avant d'établir un devis, l’enseignant doit procéder à une évaluation de départ, qui déterminera le volume prévisionnel de formation pratique. Il ne peut être inférieur à 20 heures de conduite.  

Un véritable contrat

Le candidat doit signer un contrat de formation avec l'école de conduite. Celui-ci engage les deux parties. Il doit être chiffré et faire apparaître dans le détail le coût de chaque prestation (évaluation de départ, formation théorique, nombre de cours pratiques, présentations aux examens, transports aux centres d’examen, livret d’apprentissage, livre du code de la route, auxquels peuvent s'ajouter des frais relatifs aux démarches administratives).

Livret d’apprentissage

L’enseignant doit remettre au candidat un livret d’apprentissage qui précise les objectifs de la formation théorique et pratique.

 

Modalités de la formation

La formation théorique

Elle est axée sur l’apprentissage des règles de conduite et des bons comportements en matière de sécurité routière. Elle comprend des leçons théoriques et des tests.

La formation pratique

Elle est axée sur les bons comportements du conducteur, afin de ne mettre en danger ni sa propre sécurité ni celle des autres.

Le candidat doit justifier d'un minimum de 20 heures de leçons, dont 8 sur piste et 12 sur route pour être autorisé à passer l’examen du permis A. Cette durée minimale est ramenée à 15 heures (5 sur piste et 10 sur route) si le candidat est déjà titulaire du permis A1 (AL avant le 1er mars 1999), lui permettant de conduire une motocyclette légère d'une cylindrée n'excédant pas 125 cm3.

Permis A1

Le "code" (épreuve théorique générale)

L'épreuve théorique (ou "code") est obligatoire pour pouvoir se présenter à l'épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

Une épreuve collective

Il s’agit d’une séance avec au maximum 40 candidats. Elle dure 1h30. 

Déroulement

Cette épreuve débute par l’accueil des candidats, le contrôle de la recevabilité des documents d’examen et la vérification des identités. Chaque candidat est enregistré et se voit attribuer un boîtier d’examen.
Ensuite, l’examinateur présente l’épreuve (utilisation du boîtier, consignes pour répondre).
L’épreuve peut commencer : le diaporama avec 40 questions est soumis aux candidats, suivi par la correction des boîtiers, l’annonce des résultats et la transcription sur le dossier d’examen. 

Obtention du "code"

Les candidats sont reçus à l’examen à partir de 35 bonnes réponses sur 40 questions.
Les onze thèmes référencés :

  • Arrêt et stationnement ;
  • Croisement et dépassement ;
  • Questions écrites ;
  • Economie et écoconduite
  • Règles de priorités ;
  • Règles de circulation ;
  • Signalisation ;
  • Tunnels et passages à niveau ;
  • Visibilité et éclairage ;
  • Usagers, partage de l'espace public ;
  • Prise de conscience des risques

Validité

La réussite à du "code" est valable pendant cinq ans et permet de se présenter au maximum cinq fois aux épreuves pratiques. 
Un candidat déjà titulaire d’une catégorie du permis de conduire est dispensé de se présenter à cette épreuve pendant cinq ans à compter de la date de réussite à l'épreuve en circulation, toujours dans la limite de cinq présentations aux épreuves pratiques.

Des règles à connaître tout au long de la vie

La connaissance des règles de sécurité est une condition nécessaire pour votre sécurité mais aussi celle des autres usagers de la route. Le Code de la route doit être connu non seulement pour l'examen mais également être retenu et appliqué tout au long de la vie du conducteur, c'est l'assurance d'une meilleur sécurité pour tous sur les routes

La routine de la conduite, le temps écoulé depuis la formation au permis, mais également des modifications du Code de la route peuvent contribuer à oublier ou méconnaître certaines règles. Chacun est encouragé à se former tout au long de sa vie pour rester un conducteur exemplaire.

L'épreuve pratique

L'examen pratique comprend deux phases : 

  • Une épreuve hors circulation de 15 minutes qui comprend une vérification du véhicule, un test de maniabilité (maîtrise de la moto sans l'aide du moteur, à allure lente et à allure normale) et un test oral qui aborde trois thèmes : le motard et sa moto, le motard et les autres, le motard et sa formation ; ainsi qu'une interrogation sur la réglementation et sur la signalisation spécifique aux deux-roues motorisés.
  • Une épreuve en circulation de 30 minutes, si la première épreuve s’est conclue positivement, qui explore huit domaines de compétence : utiliser les commandes, prendre l'information, analyser et décider, communiquer, diriger son véhicule, adapter son allure, utiliser la chaussée et maintenir les espaces de sécurité.

Issue de l'épreuve

À l'issue des épreuves, l'examinateur délivre un certificat d'examen du permis de conduire. Si le résultat est favorable, le certificat d'examen vaut titre de conduite pendant deux mois, en attendant la délivrance du permis de conduire définitif.

Il permet au conducteur de conduire seulement sur le territoire national.

Un permis à conserver

Le permis de conduire est à la fois une autorisation de conduite et un certificat de capacités, obtenu après une formation et des examens, attestant qu’une personne est apte à occuper l’espace public de circulation, sans mettre en danger sa vie et celle des autres.

Mais ce permis n'est pas attribué à vie et peut rapidement être perdu si le conducteur commet des manquements aux règles de circulation. Il appartient à chacun de conserver son permis en respectant en toute circonstance le Code de la route et en adoptant une principe de prudence vis-à-vis des autres usagers. 

Les règles et principes de conduite appris au cours de la formation sont donc essentielles. Elles ont  ont non seulement pour but de préparer le candidat à l'examen du permis de conduire mais également à sa future vie de conducteur. 

Permis A

Le "code" (épreuve théorique générale)

L'épreuve théorique (ou "code") est obligatoire pour pouvoir se présenter à l'épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

L’examen du permis de conduire est le "premier" examen de France, par le nombre de personnes concernées. Il se déroule sous la responsabilité d’un inspecteur du permis de conduire et de la sécurité routière, agent de l’État formé pour cette mission.

L’examen du permis de conduire comprend deux épreuves : l’épreuve théorique générale (ETG, appelée "code") et l’épreuve pratique.

La réussite à l'épreuve du "Code" est obligatoire pour pouvoir se présenter à l’épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

À partir de quel âge ?

Le candidat peut se présenter à l'épreuve du "code" à partir de 17 ans et demi dans le cadre d'une formation traditionnelle. 16 ans pour le permis de conduire de la catégorie A1.

Une épreuve collective

Il s’agit d’une séance avec au maximum 40 candidats. Elle dure 1h30. 

Déroulement

Cette épreuve débute par l’accueil des candidats, le contrôle de la recevabilité des documents d’examen et la vérification des identités. Chaque candidat est enregistré et se voit attribuer un boîtier d’examen.
Ensuite, l’examinateur présente l’épreuve (utilisation du boîtier, consignes pour répondre).
L’épreuve peut commencer : le diaporama avec 40 questions est soumis aux candidats, suivi par la correction des boîtiers, l’annonce des résultats et la transcription sur le dossier d’examen. 

Obtention du "code"

Les candidats sont reçus à l’examen à partir de 35 bonnes réponses sur 40 questions.
Les onze thèmes référencés :

  • Arrêt et stationnement ;
  • Croisement et dépassement ;
  • Questions écrites ;
  • Economie et écoconduite
  • Règles de priorités ;
  • Règles de circulation ;
  • Signalisation ;
  • Tunnels et passages à niveau ;
  • Visibilité et éclairage ;
  • Usagers, partage de l'espace public ;
  • Prise de conscience des risques

Validité

La réussite à du "code" est valable pendant cinq ans et permet de se présenter au maximum cinq fois aux épreuves pratiques. 
Un candidat déjà titulaire d’une catégorie du permis de conduire est dispensé de se présenter à cette épreuve pendant cinq ans à compter de la date de réussite à l'épreuve en circulation, toujours dans la limite de cinq présentations aux épreuves pratiques.

Des règles à connaître tout au long de la vie

La connaissance des règles de sécurité est une condition nécessaire pour votre sécurité mais aussi celle des autres usagers de la route. Le Code de la route doit être connu non seulement pour l'examen mais également être retenu et appliqué tout au long de la vie du conducteur, c'est l'assurance d'une meilleur sécurité pour tous sur les routes

La routine de la conduite, le temps écoulé depuis la formation au permis, mais également des modifications du Code de la route peuvent contribuer à oublier ou méconnaitre certaines règles. Chacun est encouragé à se former tout au long de sa vie pour rester un conducteur exemplaire.

L'épreuve pratique

L'examen pratique comprend deux phases : 

  • Une épreuve hors circulation de 15 minutes qui comprend une vérification du véhicule, un test de maniabilité (maîtrise de la moto sans l'aide du moteur, à allure lente et à allure normale) et un test oral qui aborde trois thèmes : le motard et sa moto, le motard et les autres, le motard et sa formation ; ainsi qu'une interrogation sur la réglementation et sur la signalisation spécifique aux deux-roues motorisés.
  • Une épreuve en circulation de 30 minutes, si la première épreuve s’est conclue positivement, qui explore huit domaines de compétence : utiliser les commandes, prendre l'information, analyser et décider, communiquer, diriger son véhicule, adapter son allure, utiliser la chaussée et maintenir les espaces de sécurité.

Issue de l'épreuve

À l'issue des épreuves, l'examinateur délivre un certificat d'examen du permis de conduire. Si le résultat est favorable, le certificat d'examen vaut titre de conduite pendant deux mois, en attendant la délivrance du permis de conduire définitif.

Il permet au conducteur de conduire seulement sur le territoire national.

Un permis à conserver

Le permis de conduire est à la fois une autorisation de conduite et un certificat de capacités, obtenu après une formation et des examens, attestant qu’une personne est apte à occuper l’espace public de circulation, sans mettre en danger sa vie et celle des autres.

Mais ce permis n'est pas attribué à vie et peut rapidement être perdu si le conducteur commet des manquements aux règles de circulation. Il appartient à chacun de conserver son permis en respectant en toute circonstance le Code de la route et en adoptant une principe de prudence vis-à-vis des autres usagers. 

Les règles et principes de conduite appris au cours de la formation sont donc essentielles. Elles ont  ont non seulement pour but de préparer le candidat à l'examen du permis de conduire mais également à sa future vie de conducteur. 

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