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Précisions d'Emmanuel Barbe sur la mise en œuvre des radars embarqués par des prestataires agréés

06 novembre 2015

Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, précise ne pas avoir réagi à une proposition faite cette semaine par une personnalité politique, relative au fonctionnement des radars automatiques sur autoroutes. À l’occasion d’un déplacement hier à Pau, Emmanuel Barbe a été interrogé par un journaliste qui souhaitait obtenir des précisions sur la teneur d’une mesure proposée, retenue et annoncée par le Premier ministre Manuel Valls, lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), le 2 octobre dernier.

Cette mesure, prise dans le cadre de l’intensification de la lutte contre les comportements dangereux, vise « à augmenter, dans les meilleurs délais, l’utilisation des radars embarqués dans des véhicules banalisés, en confiant leur mise en œuvre à des prestataires agréés, sous étroit contrôle de l’État ». Elle concerne donc uniquement ce type de radars (soit 260 sur un parc total de 4 124), qui circulent sur l’ensemble du réseau routier (et pas seulement sur les autoroutes).

Cette mesure a été actée par le Gouvernement car, comme l’a indiqué le délégué, deux policiers ou deux gendarmes qualifiés sont aujourd’hui employés à une mission qui ne requière nullement leurs compétences, puisque l’un conduit le véhicule et l’autre indique au système informatique la vitesse maximale autorisée à l’endroit où se trouve le véhicule.

Cette mesure a pour objet d’augmenter l’utilisation de ces radars embarqués, sur l’ensemble du réseau routier français, sans aucunement transférer à des prestataires privés des compétences de police judiciaire, ce qui serait contraire à la Constitution française.

Ministère de l'intérieur