Cliquez ici pour accéder à la version mobile

Recherches et études

La recherche et les études sont indissociables pour comprendre et améliorer la connaissance en matière d’accidentalité.

Des études approfondies ont été réalisées sur des accidents réels et sur des facteurs de risque aggravant l'accident. Des avancées notables sont faites sur la tolérance humaine au choc, le comportement dynamique des tissus et organes, les mécanismes de survenue des blessures, les dispositifs de protection.

Aujourd’hui, la psychologie et la sociologie des comportements tentent d’évaluer, entre autres, l’acceptabilité sociale et économique des mesures en matière sécurité routière, devenue un véritable enjeu de santé publique depuis 2007.

Pour répondre à l'exigence de l'Union européenne, la France s'est engagée à recenser, dès 2014, ses blessés graves de la route. Le Registre du Rhône des victimes d’accidents de la circulation routière réalise, depuis 1995, un enregistrement continu et le plus exhaustif possible des victimes en milieu médical. L’ensemble des services de secours et de soins prenant en charge les victimes participe au recueil des données. Le 14 octobre 2015, l’Ifsttar, l’Umrestte et l’Arvac ont coorganisé la journée des 20 ans du Registre réunissant des scientifiques, des chercheurs, des cliniciens, des décideurs et acteurs en sécurité routière, pour une journée scientifique riche en échanges. Les diaporamas présentés à cette occasion, sous format pdf et enregistrements audio, sont désormais accessibles en ligne sur le site du Registre.

Les liens

Données internationales

Accidentalité du Nouvel An

Passage à l'heure d'hiver

Piétons séniors et aménagement de la voirie en milieu urbain

L'accidentalité hommes femmes : fiche   -   présentation

Freinage d'urgence des motocyclettes : fiche   -   rapport de l'étude

La France dans l'Europe de la sécurité routière

Les blessés graves M.AIS 3+ : fiche   -   présentation

Alcool

Conducteurs novices

Jeunes adultes (de 18 à 24 ans)

Seniors de 75 ans et plus

Rapport sur l'accidentalité sur les routes bidirectionnelles hors agglomération - Enjeux relatifs au réseau principal

Depuis 2012, plusieurs études du Cerema ont examiné les différences d’accidentalité hors agglomération entre le réseau principal bidirectionnel et le réseau plus local. Ce nouveau rapport, avec des données sur la totalité des départements français, confirme que quel que soit le département, le réseau dit « principal » enregistre une proportion de morts bien supérieure à sa part de réseau (en kilomètres).

Rapport de l'ONISR

Vitesses

Vitesse maximale autorisée en Allemagne

Vitesse maximale autorisée au Danemark

Vitesse maximale autorisée au Royaume-Uni

Vitesse

Vitesse pratiquée et  accidents :  modèles  de Nilsson et d'Elvik

Rapports sur l'expérimentation de l’abaissement de la vitesse limite autorisée à 80 km/h

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité routière, une expérimentation de diminution de la vitesse limite autorisée de 90 km/h à 80 km/h sur quelques itinéraires de routes nationales bidirectionnelles a été décidée. Cette expérimentation s'est déroulée sur la RN7 dans la Drôme (26), la RN57 dans la Haute-Saône (70) et la RN151 dans l’Yonne (89) et la Nièvre (58).

Le Cerema a été sollicité par la Délégation à la Sécurité Routière pour réaliser des observations des vitesses pratiquées par les usagers sur les tronçons de l’expérimentation avant et après l’abaissement de la vitesse limite autorisée. Ces observations ont été réalisées au moyen de plusieurs campagnes d’observation successives sur une période de deux années.

L’analyse des résultats des mesures des vitesses observées montre que la baisse de la vitesse limite autorisée de 90 km/h à 80 km/h a engendré une baisse moyenne des vitesses pratiquées pour tous les véhicules de 4,7 km/h. Cette baisse, sur tous les tronçons, concerne tous les usagers.

Télécharger le rapport du Cerema ici.

Aussi, un suivi de l'accidentalité sur les tronçons de l'expérimentation a été réalisé par l'ONISR. Le bilan affiche une tendance positive, mais les nombres d’accidents considérés étant peu élevés, la baisse de l'accidentalité observée n’est pas statistiquement significative.

Télécharger le rapport de l'ONISR ici.

Conséquences de l'abaissement de la vitesse

Le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) a produit une analyse coûts bénéfices de la réduction des vitesses sur les routes. 

 Télécharger le rapport du CGDD ici.

La recherche en sécurité routière est un élément essentiel pour progresser dans la lutte contre l'accidentalité. L'enjeu est de comprendre les mécanismes complexes de l’accident, dysfonctionnement du système de circulation composé de l’infrastructure, des véhicules et des usagers de la route.  

Pour faire face à la hausse récente de la mortalité sur les routes et répondre à ces nouveaux enjeux de sécurité routière, la Délégation à la sécurité routière (DSR) a redéfini sa stratégie en matière de recherches et d’études autour de 7 thèmes prioritaires pour 2018 – 2022.

La stratégie d'études et recherches DSR 2018-2022

Pour améliorer encore la visibilité de son offre de financement la DSR a également souhaité publier un appel à projets qui s’adresse à toutes les communautés scientifiques et à tous les acteurs, publics ou privés, impliqués dans la recherche en matière de sécurité routière.

 La 1ère session AAP 2018-2022

La première session l'appel à projets d'études et recherches s'est déroulé selon le calendrier suivant:

  • Date d’ouverture de l’AAP : 6 novembre 2017.
  • Date de clôture de l’AAP : 15 janvier 2018.
  • Réunion du comité de sélection : janvier 2018.
  • Signature des conventions de subvention : en cours de finalisation

1ere session AAP - DSR - 2018-2022

A l'issue de la 1ère session de son appel à projet, la DSR a reçu une vingtaine de propositions de recherche. Les domaines visés par l'AAP et sur la base desquels les chercheurs ont élaboré leur projet permettent d'apporter des connaissances sur des enjeux restant encore à être approfondis.

Les projets retenus à l'issue de la 1ere session AAP 2018-2022

 La 2ème session AAP 2018-2022

2ème session de l'AAP 2018-2022

2ème session de l'AAP 2018-2022 (word)

2ème session de l'AAP 2018-2022 (pdf)

1 - Le calendrier de la 2ème session de l'AAP 2018-2022

La 2ème session de l’appel à projets d’études et recherches DSR 2018-2022 se déroule conformément au calendrier ci-dessous :

  • Date d’ouverture de l’AAP : 18 juin 2018.
  • Date de clôture de l’AAP : 17 septembre 2018.
  • Réunion du comité de sélection : mi-octobre 2018.
  • Signature des conventions de subvention : à partir de novembre 2018.
2 - Les thèmes prioritaires de la 2ème session de l'AAP 2018-2022

Cette 2ème session de l’AAP demeure définie autour de 7 thèmes prioritaires définis dans la stratégie de la DSR en matière de recherches et d’études pour 2018 – 2022.

 Une attention particulière sera apportée aux thèmes suivants qui, à l’issue de la 1ère session, ont été insuffisamment investis :

  • Les jeunes (accidentalité, nouvelles mobilités, risques spécifiques, etc.) ;
  • L’alcool ;
  • L’insécurité routière en milieu rural ;
  • Les distracteurs (téléphone au volant, écrans, stimuli visuels, etc.) ;
  • L’analyse socio-territoriale de la sécurité routière (prise en compte des CSP, des revenus, etc.)

Néanmoins, de nouvelles études pourront être proposées dans le cadre des 7 thèmes prioritaires de la stratégie DSR, notamment sur les modes doux et les nouvelles mobilités, sur la sécurité des infrastructures et des aménagements routiers ainsi que sur l’approche évaluative.

3 - Informations complémentaires sur les modalités de soumission et de sélection

Les modalités de soumission et de sélection des projets dans le cadre de cette 2ème session restent inchangées. Néanmoins, vous trouverez ci-dessous des précisions sur les points suivants :

  • Les équipes soumissionnaires

Les projets soumis dans le cadre de l’appel à projets doivent s’inscrire dans une optique de recherche. Les équipes soumissionnaires doivent donc disposer d’une expertise « sécurité routière » ou d’une expertise « métier » (en statistique, en évaluation, en analyse socio-économique, etc.). Les équipes doivent être en capacité (expertise, moyens logistiques et humains) de mener des études ayant pour ambition d’orienter le décideur public dans la définition de la politique de sécurité routière.

Par conséquent, nous invitons les membres d’’organismes privés (entreprises, les sociétés civiles, les groupements d'intérêt économique, les associations) à s’associer avec des équipes de recherche.

  • Les conditions financières

Le soutien financier de la DSR consiste en une subvention dont le montant ne peut couvrir l’intégralité du montant du projet.

Pour faciliter la lisibilité des frais engagés et moyens mis à disposition, en cas de groupement, vous veillerez à rédiger une annexe financière par membre du groupement.

Partager

Ministère de l'intérieur