Cliquez ici pour accéder à la version mobile
Retour à toutes les actualités

Édouard Philippe en Seine-Saint-Denis : l'objectif des 80 km/h « ça n’est pas de punir, c’est de sauver des vies »

Partager

09/07/2018 | Vendredi 29 juin, à quelques jours de l’entrée en vigueur du passage de la vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles sans séparateur central, le Premier ministre – accueilli par le général de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris Jean-Claude Gallet, en présence de Michel Delpuech, préfet de police, Pierre-André Durand, préfet de la Seine-Saint-Denis, Jacques Witowski, directeur général de la Sécurité civile et de la gestion des crises, et Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière – s’est rendu dans un centre de formation des pompiers à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Édouard Philippe en Seine-Saint-Denis : l'objectif des 80 km/h « ça n’est pas de punir, c’est de sauver des vies »

Édouard Philippe a choisi ce centre de formation pour « exprimer sa reconnaissance » aux sapeurs-pompiers et rappeler que dans plus de la moitié des accidents graves, les sapeurs-pompiers doivent désincarcérer les accidentés, pris au piège de leur véhicule. Conscient de l’impopularité de la mesure d'abaissement de la vitesse à 80 km/h, Édouard Philippe a rappelé que : « l’objectif n’est pas d’emmerder le monde » et que « si vous êtes certain que vous êtes capable de sauver 300 à 400 vies, d’éviter deux à trois mille accidents graves, on peut supporter une forme d’impopularité ». « L’idée, ça n’est pas de punir, c’est de sauver des vies » a-t-il poursuivi. En effet, chaque année en France 3 500 à 3 600 personnes meurent sur les routes, 75 000 sont blessées, dont 25 000 font l’objet de lésions soit cérébrales, soit physiques qui seront durables, permanentes et irréversibles.

 

En savoir plus

Retour à toutes les actualités
Ministère de l'intérieur