Les blessures à la tête étant la cause principale de handicap et de décès parmi les motocyclistes, on comprend pourquoi le port du casque est obligatoire pour tout conducteur ou passager d’un deux-roues motorisé (art. R431-1).
Il faut savoir que, quel que soit le type de casque, 20 % sont éjectés en cas d’accident grave, et cela pour deux causes principales :
Pour être conforme aux normes de sécurité en vigueur, un casque neuf, homologué et soigneusement fixé est donc de rigueur !
De plus en plus fréquente (lettre E suivie de l’indication du pays ayant homologué le casque et du numéro d’homologation).
Cette norme tend à disparaître. Une lettre indique ensuite le niveau de protection offert par la mentonnière.
- La lettre «P» indique que la mentonnière du casque répond au niveau de protection requis (dans le cas contraire, figurent les lettres « NP »).
- La lettre «J» concerne les casques « jets » dépourvus de mentonnière.
L’intégral : enveloppant toute la tête, il offre un niveau optimal de protection. Particulièrement adapté aux longs trajets, efficace en cas d’intempéries, il est lourd et offre une visibilité limitée.
Le jet : plus léger et aéré que le casque intégral, il offre une meilleure visibilité grâce à un angle de vision plus large. En revanche, ne protégeant ni le visage ni le menton, il assure une protection moindre que le casque intégral.
Comment essayer son casque ?
Neuf, il est souhaitable que votre casque vous serre un peu. Pour savoir s’il est adapté, secouez plusieurs fois la tête après avoir mis le casque sans en serrer la jugulaire. Le casque ne doit pas bouger.
Si vous portez des lunettes de vue, n’oubliez pas d’essayer votre casque en situation réelle avec vos lunettes !
Comment entretenir son casque ?
Utilisez exclusivement de l’eau savonneuse et n’utilisez jamais de solvant.
Le bon casque, c’est celui qui vous protège le jour où vous en avez besoin :
Mots-clés : deux roues motorisés , Equipement de sécurité , Motard
Mise à jour le 09 octobre 2012