Depuis le 5 janvier 2012, il est interdit de posséder des équipements avertissant de la présence des radars.
Le décret 2012-3 du 3 janvier 2012, lié à la sécurité routière, interdit « la détention, le transport et l'usage des avertisseurs de radars ».
Ce sont tous les dispositifs qui informent le conducteur en temps réel de la présence d’un radar fixe ou mobile ou d’un contrôle de police.
Il peut s’agir notamment des boîtiers spécifiques qui signalent l'emplacement des contrôles de vitesse ou encore de la fonction d'avertissement de radars se trouvant sur des boîtiers GPS (y compris s'ils sont intégrés au véhicule) ou sur des applications de navigation pour téléphones mobiles.
Les contrevenants risquent une contravention de 1 500 euros avec un retrait de 6 points ainsi que la saisie du dispositif.
Lors d’un contrôle routier, les forces de l’ordre peuvent demander à contrôler un appareil en votre possession, notamment sur réquisition spécifique du procureur de la République.
Par ailleurs, après un accident, la vérification pourra être effectuée en vue d’examiner une éventuelle responsabilité du conducteur.
Ces appareils doivent obligatoirement être mis en conformité. Pour cela les fabricants proposent des mises à jour simples et rapides. Si vous ne l’avez pas encore fait, renseignez-vous vite. Cette démarche est de la responsabilité de l’usager.
Ils deviennent, également après une mise en conformité, des outils d’aide à la conduite. Ils ont notamment pour fonction de signaler les zones dangereuses sur la longueur de l’itinéraire afin de permettre aux automobilistes d’accroître leur vigilance et d’adapter leur vitesse en fonction des limitations et des circonstances.
Si tous les conducteurs avaient respecté les vitesses limites autorisées, on estime que 717 vies auraient pu être préservées en 2010 (soit 18 % de l’ensemble de la mortalité routière).
Mots clés : Automobiliste , Etudes et recherches
Mise à jour le 27 juin 2012