Une personne résidant habituellement en France et titulaire d'un permis de conduire délivré par un Etat membre de l'Union européenne (UE) et de l'Espace économique européen (EEE) peut l'utiliser en France sans limitation de durée, en application du principe communautaire de la reconnaissance mutuelle des permis de conduire. Elle peut également procéder facultativement à son échange ou à son enregistrement à la préfecture de son domicile.
Pour pouvoir être utilisé sur le territoire français, le permis de conduire :
Par ailleurs, le titulaire du permis ne doit pas faire l'objet dans son pays d'origine d'une mesure de suspension, restriction ou annulation du droit de conduire.
Tout titulaire d'un permis de conduire délivré par un Etat extérieur à l'Union européenne (UE) ou à l'Espace économique européen (EEE) peut l'utiliser pendant une durée d'un an à compter de la date d'acquisition de sa résidence habituelle en France, s'il remplit certaines conditions et dès lors que l'État qui lui a délivré le titre est parti à la Convention de Vienne du 8 novembre 1968.
A l'issue d'une période d'un an, il faudra procéder à l'échange du permis étranger pour un permis français, car au delà d'un an, si l'usager n'a pas échangé son permis, celui-ci sera considéré comme invalide.
S'il est de nationalité française, le conducteur doit avoir fixé sa résidence normale dans le pays qui lui a délivré le permis lors de l'obtention de celui-ci.
S'il est de nationalité étrangère, le conducteur doit l'avoir obtenu avant le début de validité de son premier titre de séjour. Un étranger travaillant et résidant en France, qui passe le permis dans son pays d'origine, ne peut l'utiliser en France.
Et :
Mots clés : International , Permis à points , Permis de conduire
Mise à jour le 28 juin 2012